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Jacques Barillet « La distribution n’est pas un concept national »
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Jacques Barillet « La distribution n’est pas un concept national »

Propos recueillis par Franck Guidicelli et François-Xavier Hermelin |  le 01/04/2005  |  NégoceCôte d'OrDoubsParisRhône

Producteur et distributeur, le groupe Barillet a progressivement changé d’orientation pour passer d’une activité d’exploitation forestière et de scierie à une activité de négoce en majorité. Jacques Barillet, président du groupe, fait le point avec nous sur son activité.

Négoce : Le groupe Barillet a aujourd’hui douze points de vente. Quelles sont ses perspectives de développement sur le territoire ?

Jacques Barillet : Notre démarche est transparente, nous souhaitons nous implanter uniquement dans des régions périphériques à celles où nous sommes déjà, en ciblant les régions où nous pouvons être leader ou coleader à terme, ce qui nous permet d’offrir à nos clients et à nos fournisseurs des possibilités intéressantes. En nous implantant sur des régions qui communiquent entre elles, nous améliorons notre efficacité du point de vue de la logistique, du commerce et de l’animation. Nous souhaitons également nous implanter dans des grandes villes avec pour seul objectif de tirer parti de la taille des marchés, c’est ce qui a motivé nos implantations à Paris et à Lyon. Nous nous efforçons d’avoir toujours des sites qui ne se gênent pas, considérant que chaque site est capable de livrer dans un rayon d’environ 100 à 120 kilomètres.

N : Croyez-vous qu’être un distributeur multirégional soit un handicap par rapport à un distributeur national ?

J. B : A mon avis non, la distribution bois et dérivés n’est pas un concept national, la logistique amont comme aval ne peut être pensée que régionalement et il y a de nombreux particularismes régionaux au niveau des produits et des clients.

N : Devant la forte concentration du secteur, les possibilités d’acquisition ne sont-elles pas limitées ?

J. B : Aujourd’hui, il est difficile de développer une petite entreprise. Aussi, nous orientons-nous en priorité vers des sociétés qui réalisent un chiffre d’affaires minimum de 6 à 7 millions d’euros, ce qui représente un bon fonds de commerce. Il est certain qu’il est plus difficile de passer de 3 à 6 millions de chiffre [...]

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