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Insertion Les Crepi veulent se faire connaître des organismes publics

PATRICE DROUIN |  le 08/05/1998  |  HygiènePolitique socialeParisVal-d'OiseHaute-Garonne

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- Les Clubs régionaux d'entreprises pépinières pour l'insertion (Crepi), créés à l'initiative de la SAE, constituent un réseau de quelque 400 entreprises ayant à leur actif plus de 900 insertions réussies.

En 1993, à l'initiative de la SAE (groupe Eiffage), une association loi 1901 à but non lucratif et social a vu le jour, avec pour objectif de promouvoir et de réaliser des actions d'insertion par l'économique sur l'ensemble du territoire national. Sur un bassin d'emploi, un Crepi s'efforce de fédérer un maximum d'entreprises, afin d'offrir aux jeunes un parcours d'insertion adapté à leurs besoins. Toute personne prise en charge par un Crepi est suivie jusqu'à ce qu'elle ait finalisé son parcours d'insertion (resocialisation, formation, qualification professionnelle, embauche définitive, etc.).

En quelques années, les Crepi ont réussi à constituer un réseau de quelque 400 entreprises, issues de nombreux secteurs d'activités : bâtiment et travaux publics, distribution, commerces, services, banques, entretien, hôtellerie, restauration, transports, mécanique, etc. Sur une période de trois ans, plus de 900 insertions professionnelles par l'économique ont été réalisées, chaque Crepi réalisant en moyenne entre 40 et 60 insertions ou réinsertions par an de Rmistes, chômeurs de très longue durée, jeunes peu ou pas qualifiés, population immigrée ou issue de l'immigration. Bref, un bilan plus que satisfaisant. Pourtant, les responsables des Crepi au niveau national, en particulier Philippe Fabié, le président de la Fédération nationale des Crepi, et Catherine Giner, véritable cheville ouvrière du dispositif, estiment que le maillage du territoire national est loin d'être terminé, malgré l'existence de quinze clubs actifs et de quatre en cours de montage ou en étude (voir encadré) ; la pérennité de l'engagement des entreprises concernées est loin d'être acquise, et l'avenir des Crepi dépend en partie de leur notoriété auprès des pouvoirs publics et des personnes en difficulté d'accès au marché de l'emploi.

« Nous devons absolument nous faire mieux connaître des organismes publics et mobiliser davantage les entreprises de tous secteurs sur l'insertion », a notamment déclaré Philippe Fabié à l'occasion d'une rencontre du réseau qui s'est tenue à Paris.

Contact : Catherine Giner, Fédération nationale des Crepi, 143, avenue de Verdun - 92442 Issy-les-Moulineaux Cedex. Tél. : 01.41.08.37.66.

Quinze clubs régionaux actifs

Début février 1998, les clubs actifs sont les suivants :

Hautes-Pyrénées (Tarbes), Val-d'Oise (Argenteuil), Haute-Garonne (Toulouse), Indre-et-Loire (Tours), Hauts-de-Seine (Clamart), Saône-et-Loire (Châlon-sur-Saône), Rhône-Alpes (Lyon), Haut-Rhin (Mulhouse), Seine-Saint-Denis (Aubervilliers), Haute-Vienne (Limoges), Ille-et-Vilaine (Rennes), Bouches-du-Rhône (Marseille), Val-de-Marne (Orly), Savoie (Chambéry), Seine (Paris)

Les Crepi en montage : Moselle (Metz) et Finistère (Brest). Deux autres Crepi sont à l'étude dans le Doubs (Besançon) et les Pyrénées-Atlantiques (Pau).

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