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IMMOBILIER Un investissement rentable à long terme

nicole salez |  le 21/03/1997  |  LogementImmobilierParisHauts-de-SeineSeine-Saint-Denis

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Pouvoir être constitué tout au long de sa vie, ne pas disparaître au gré des fluctuations économiques et se pérenniser sur le long terme : telles sont les exigences précises auxquelles doit répondre la constitution d'un capital pour sa retraite, selon maître Gilles Oury, notaire, qui s'est exprimé lors de la conférence annuelle de la chambre des notaires de Paris. Et d'exposer les résultats d'une comparaison réalisée par cette institution entre un placement en assurance-vie et un placement dans l'immobilier.

Si une personne disposant de 715 000 francs opte pour un placement en assurance-vie sur quinze ans, avec un versement unique au départ, l'épargne constituée au terme de cette période se montera à 1 442 381 francs, compte tenu de 5 % de frais de chargement et d'un intérêt de 5,5 %.

Si, avec une somme équivalente (700 000 francs pour le prix du bien payé comptant + les frais d'acquisition), elle achète un logement neuf (loi Périssol) de 40 m2 qu'elle loue 3 200 francs par mois hors charges, en 2011, la valeur de l'actif atteindra 1 500 105 francs. Ceci compte tenu d'un taux de vacance moyen de 5 %, de frais de gestion de 10 % (dont assurance perte de loyer) et de la taxe foncière (3 200 francs après deux ans, indexée 1,5 % par an).

Un résultat que corrobore l'étude de François Simmonet (ancien président de la Fourmi immobilière), selon laquelle, sur un siècle, l'immobilier constitue le meilleur placement. Ainsi, sur cette période, un immeuble haussmannien a produit un « rendement déflaté positif » de 1,6 % annuel (sans tenir compte des revenus distribués).

Paris-proche banlieue : la normalisation

Le marché immobilier revient à la normale à Paris et dans sa proche banlieue. Le « rush » de fin d'année a dopé l'activité en janvier. Mais, après un mois de février ralenti par les vacances scolaires, les notaires notent une forte fréquentation dans leurs études début mars. Outre cette remontée du nombre de transactions, ils constatent un arrêt de la baisse des prix : certes, au quatrième trimestre, le prix moyen s'élevait à 15 384 francs à Paris, soit une baisse de 6,90 % sur un an. Mais le recul n'était plus que de 0,6 % au cours des trois derniers mois (par rapport au dernier trimestre 1995) et on assiste même à une remontée de 0,02 % sur les quatre départements confondus (Paris, Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne).

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