Logement

Immobilier ancien : 2018 sera aussi dynamique que 2017 selon la Fnaim

Mots clés : Gestion et opérations immobilières

Avec 986 000 ventes en 2017, le marché immobilier a enregistré une progression de ses transactions de 16,7% par rapport à 2016. Côté prix, la tendance est aussi à la hausse (+4,2% en 2017 contre 1,5% en 2016). Pour 2018, la Fnaim table sur un niveau de transactions « équivalent » à celui enregistré l’an passé.

2017 aura été le terreau fertile d’un marché immobilier en pleine forme. « Même l’élection présidentielle n’a eu aucun effet sur l’activité immobilière », assure Jean-Marc Torrollion, nouveau président de la Fnaim (Fédération nationale de l’immobilier) à l’occasion d’une conférence organisée le 10 janvier 2018. Avec 986 000 transactions réalisées l’année dernière (+16,7% par rapport à 2016), le marché hexagonal a « retrouvé le dynamisme de 2007 », selon la fédération. « Rétrospectivement, en 3 ans, nous avons réalisé 300 000 transactions supplémentaires, soit une hausse de nos activités de 42% ! », annonce Jean-Marc Torrollion.

Cette hausse des ventes s’est répercutée de manière différente sur l’ensemble des territoires (entre +8% dans les Ardennes et +23% en Indre-et-Loire en 2017). Près de la moitié des transactions (41,4 %) s’est concentrée dans 8 départements, à savoir Paris, les Hauts-de-Seine, les Alpes-Maritimes, les Bouches-du-Rhône, la Gironde, le Rhône, les Yvelines, le Var, le Nord et le Val-de-Marne. 

 

Hausse des prix de 4,2% en 2017

 

Côté prix, même dynamique. La hausse s’est accélérée sur un an pour atteindre 2 550 euros/m² en moyenne (+4,2% contre +1,5% en 2016), avec une augmentation plus importante pour les appartements (+4,9% à 3 385 euros/m²) que pour les maisons (+3,7% à 2 143 euros/m²). L’Île-de-France enregistre 5% de hausse, contre 3,9% en province, avec là aussi de fortes disparités selon les villes. « Si à Roanne un quatre pièces trouve preneur pour 40 000 euros, à Grenoble, la transaction moyenne pour un bien similaire est de 160 000 euros », nuance le président de la Fnaim.

Ces différences régionales se sont aussi ressenties au niveau du taux de rotation (nombre de transactions rapporté au nombre de logements). D’une moyenne de 2,7% sur le territoire français, il est plus important au niveau de la façade Atlantique, le contour rhodanien, ou encore l’Île-de-France, où le taux se situe entre 2,9% et 4%.

Demeure une interrogation : 2018 s’inscrira-t-elle dans la veine de 2017 ? Même si le record semble difficile à battre, la Fnaim n’en démord pas. « Si l’on se base sur le nombre d’actes signés au quatrième trimestre 2017 et si les taux sont aussi stables qu’en 2017, nous atteindrons en 2018 un niveau similaire à l’année dernière », annonce Jean-Marc Torrollion. A une nuance près : les prix devraient s’assagir en 2018 et croître de « seulement » 2%, contre 4,2% en 2017.

 

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