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Ile-de-France L'Opievoy veut renforcer son implantation en Seine-et-Marne

le 16/06/2000  |  France Seine-et-MarneCollectivités localesRénovationQualité

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Pendant deux années encore, la priorité est donnée à la réhabilitation du patrimoinE

Début d'année bien rempli pour l'Opievoy (Office public interdépartemental d'HLM de l'Essonne, Val-d'Oise, et Yvelines). Après avoir été certifié ISO 9001 en janvier, l'office a été transformé en Opac fin février. « Ce changement de statut (de celui d'EPA à celui d'Epic) concerne principalement le personnel. Les contractuels, qui représentaient près des deux tiers des effectifs, vont pouvoir bénéficier de contrats à durée indéterminée », explique Pierre Bédier, le président de l'Opievoy.

Ces deux dossiers menés à bien, les projets ne manquent pas pour les mois à venir. Après la reprise, l'an dernier, de la SA d'HLM « Logement pour tous » (en revanche, le projet de fusion-absorption de l'OPDHLM du Val-d'Oise a été abandonné), l'Opievoy, avec d'autres bailleurs sociaux, vient d'être sollicité par le ministère du Logement pour reprendre Orly-Parc, filiale logement social de George V. Les négociations se poursuivent.

L'Opievoy a aussi été contacté par des organismes HLM de Seine-et-Marne pour des reprises partielles ou totales de patrimoine. « Cela s'inscrit dans notre stratégie », indique Pierre Bédier. L'office souhaite renforcer son implantation dans ce département où il ne possède que 200 logements sur un parc total de 40 000, l'objectif à terme étant de créer une direction régionale « est », qui viendrait s'ajouter aux trois déjà existantes : nord (Cergy-Pontoise), sud (Evry), et ouest (Trappes).

En matière de travaux, la priorité est donnée à la réhabilitation des logements. L'effort, engagé en 1994 (1 700 logements en moyenne réhabilités par an), se poursuivra jusqu'à la fin 2002. « L'essentiel de notre patrimoine aura été réhabilité. Nous pourrons alors relancer la construction neuve », souligne Pierre Bédier. L'Office privilégiera la construction de petits programmes collectifs en zone rurale, de manière à diversifier son offre, et là « où le foncier est encore abordable ». « En Ile-de-France, nous sommes "plombés" par le coût du foncier, estime le président de l'Opievoy. La loi SRU ne sera pas appliquée, notamment pour cette raison-là, car les communes préféreront encore payer l'amende. Ca leur reviendra moins cher. »

PHOTO : Pierre Bédier, président de l'Opievoy : « A la fin de 2002, l'essentiel de notre patrimoine sera réhabilité. »

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