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Ile-de-France Grands projets d'infrastructures de transport

le 04/04/2003  |  France entièreCollectivités localesTransportsTransports mécaniquesYvelines

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Les élus franciliens réagissent à l'audit

« Cet audit n'engage que ses auteurs, il n'a pas valeur de décision, ce n'est qu'un avis d'expert. » Le 27 mars, à la suite d'une question du groupe des Verts, Jean-Paul Huchon a, pour la première fois depuis sa publication, commenté l'audit sur les grands projets d'infrastructures de transport.

Outre « l'approche fondée sur un raisonnement exclusivement comptable », le président du conseil régional a regretté que le rapport ne s'intéresse qu'aux projets routiers et pas aux opérations de transport en commun. « Je constate que les projets routiers retenus par notre Assemblée ne sont pas remis en cause en dehors de l'enfouissement de la RN13 à Neuilly », a-t-il souligné avant de préciser que cette opération étant inscrite au contrat de Plan, il n'était pas question de la remettre en cause.

Silencieux sur les conclusions du rapport relatives au bouclage des rocades (A86 et Francilienne) et au prolongement de l'A16, Jean-Paul Huchon s'est en revanche prononcé sur le canal Seine-Nord et le TGV Est. « Je ne peux croire que ce que l'Etat jugeait indispensable hier soit jugé inutile demain », a-t-il déclaré.

Décision subreptice

Le lendemain, Franck Borotra, en séance plénière du conseil général des Yvelines, est lui aussi intervenu sur ce sujet. Favorable au bouclage de la Francilienne entre Méry-sur-Oise et Orgeval, il s'est félicité des préconisations de l'audit. En revanche, il ne partage pas l'avis des rapporteurs sur la liaison C13-F13 entre Cergy-Pontoise et Mantes, qui selon eux, « ne remplirait plus les fonctions prioritaires qui sont celles du réseau routier national structurant ». Ce projet figurant au contrat de Plan, il attend de l'Etat qu'il respecte ses engagements. Enfin, il qualifie de « proprement scandaleux » le point concernant le prolongement de l'A12. A la lecture de l'audit, il a découvert que le 19 avril 2002, Jean-Claude Gayssot, alors ministre de l'Equipement, aurait retenu le tracé 2D (traversant l'agglomération du Mesnil Saint-Denis). « Il y a donc un an que la décision est prise et aucun service de l'Etat n'en a informé les collectivités locales », s'indigne Franck Borotra avant de rappeler que dans le schéma de la Haute-Vallée de Chevreuse approuvé le 22 octobre 2001, et exécutoire depuis le 24 février 2002, c'est le tracé 2C qui a été retenu. Le président du conseil général demande donc au ministre d'annuler « cette décision prise de manière subreptice ».

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