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Grands chantiers et logement, priorités 2012

N. M. |  le 23/12/2011  |  ParisFrance entièreCollectivités locales

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D’un montant de 7,897 milliards d’euros (1), le budget primitif 2012 de la collectivité parisienne (Ville département) progresse de 4 % par rapport à l’an dernier. Les dépenses réelles de fonctionnement, à 6,204 milliards d’euros, augmentent de 4,8 %. Cette hausse résulte notamment de la montée en puissance des péréquations.

Contribution à trois fonds de péréquation

« Si la loi de finances pour 2012 est adoptée, Paris contribuera à trois fonds de péréquation différents pour un total de 240 millions, soit 142 millions de plus qu’en 2011, ce qui représente près de sept points de fiscalité directe locale », commente Bernard Gaudillère, adjoint au maire de Paris, en charge des finances. Pour le reste, les dépenses de fonctionnement enregistrent une hausse de 2 % en moyenne, à l’exception de l’aide sociale légale ( 5 %, à 755 millions) et des charges financières ( 15 %, à 109 millions). Les dépenses réelles d’investissement, hors remboursement de la dette (200 millions), s’élèvent à 1,694 milliard ( 1 %). Cette enveloppe se répartit essentiellement entre les dépenses d’équipement à 1,095 milliard d’euros ( 4,3 %) et les subventions d’équipement à 539 millions (- 7 %).
Le logement reste la priorité municipale avec près de 400 millions d’euros y compris les 100 millions au titre de la délégation des aides à la pierre, mais hors compte foncier (65 milllions). En 2012, la Ville poursuivra son effort en finançant 6 000 logements sociaux. Sinon, en 2012, quatre grands chantiers mobiliseront à eux seuls 320 millions d’euros : le prolongement du tramway T3 (144 millions) dont la mise en service interviendra dans un an ; le réaménagement des Halles (105 millions) avec le lancement de la construction de la canopée ; le stade Jean-Bouin (40 millions) et la reconquête des berges de Seine (30 millions).
Côté recettes, les taux de la fiscalité locale restent inchangés L’exécutif municipal a fait preuve de prudence en n’inscrivant que 850 millions au titre des droits de mutation alors qu’ils devraient frôler le milliard en 2011. A ces recettes devraient s’ajouter, hormis les dotations de l’Etat, stables par rapport à 2011, 227 millions provenant de cessions de biens jugés « inutiles aux Parisiens ». Quant au recours à l’emprunt, il est fixé à 809 millions ( 1,5 %). Au 1 er janvier 2012, l’encours de la dette parisienne atteindra 2, 9 milliards d’euros ( 7,6 %).

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(1) Hors Fonds national de garantie individuelle de ressources (FGIR).

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