Transport et infrastructures

Grand Paris Express : Edouard Philippe et Elisabeth Borne sur le terrain

Mots clés : Gouvernement - Mobilier urbain - Politique des transports

Alors que des arbitrages sont attendus d’ici peu, le Premier ministre Edouard Philippe et la ministre des Transports Elisabeth Borne sont attendus cet après-midi sur le chantier du Grand Paris Express, à Champigny-sur-Marne.

 

Le gouvernement avait promis de rendre ses arbitrages sur le Grand Paris express à la mi-janvier. Finalement, il s’est laissé un peu plus de temps pour traiter un autre dossier épineux et rendre une décision définitive concernant Notre-Dame-des-Landes. Mais pendant ce temps, le « chantier du siècle » et ses acteurs attendent.

Les incertitudes seront-elles levées aujourd’hui, 23 janvier ? Rien n’est encore certain. Mais le Premier ministre, Edouard Philippe, et la ministre des Transports, Elisabeth Borne, sont en tout cas attendus sur le chantier de la ligne 15 sud, à Champigny-sur-Marne, ce jour même.

Nous savons déjà que le « schéma d’ensemble n’est pas remis en cause », selon les affirmations de la ministre des Transports, le 16 janvier, devant les sénateurs. En d’autres termes, aucune ligne ne devrait être abandonnée. En revanche, le calendrier pourrait être plus étalé dans le temps, « recalé sur des bases réalistes ».

 

Retard et explosion des coûts

 

En cause : les chantiers en cours qui prennent du retard (inondations sur au nord de la ligne 14, et une mise en service de la 15 sud plus tardive, sans doute en 2024 au lieu de 2022). Et une dérive des coûts (passant de 22,6Mds€ en 2013 à 35Mds€) pointée par la Cour des comptes, dans un rapport publié le 17 janvier.

Le gouvernement pourrait reprendre quelques-unes des recommandations formulées par la Cour des comptes. Pour rappel, elle préconise notamment une révision du périmètre du projet (mais a priori exclue par Elisabeth Borne), un phasage des dépenses, un renforcement des effectifs de la Société du Grand Paris en charge du chantier, ou encore la mise en place d’un contrôle renforcé de l’établissement public par les tutelles.

 

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