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GPSO: la région Nouvelle-Aquitaine avancera les 225 millions d’euros manquants
La région Nouvelle-Aquitaine a voté l’avance des 225 millions d’euros manquants au financement du GPSO, « pour éviter tout risque de refus devant le Conseil d’Etat », selon Alain Rousset. - © Préfecture de la région Occitanie

GPSO: la région Nouvelle-Aquitaine avancera les 225 millions d’euros manquants

Bertrand Escolin (Bureau de Bordeaux du Moniteur) |  le 08/02/2022  |  GPSOLGVGirondeBordeauxLandes

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Le président de région a fait avaliser le 7 février par l’assemblée régionale l’avance des 225 millions d’euros du grand projet du Sud-Ouest. Le dossier, dont le plan de financement est bouclé, peut désormais être soumis au Conseil d’Etat.

Une fois de plus, le président de région Alain Rousset a ferraillé avec les composantes de sa majorité (et de ses oppositions) pour faire voter une rallonge de 225 millions d’euros sous forme d’avance sur le dossier GPSO. « La région s’était déjà engagée à hauteur de 710 millions d’euros sur ce dossier de grand projet du Sud-Ouest », rappelait-il, opération devant relier, en deux branches, Bordeaux à Dax puis à l’Espagne, d’une part, et Toulouse, d’autre part.

Ce projet, estimé à 14 milliards d’euros, a fait l’objet d’un plan de financement, auquel l’Etat et les collectivités participent à hauteur de 41 % (le solde étant attendu par l’Europe). Le préfet coordonnateur Etienne Guyot, préfet d’Occitanie, avait réuni à la mi-décembre, les engagements financiers de 94 % du montant attendu par les collectivités.

Sur le même sujet LGV Sud-Ouest: le plan de financement du GPSO est bouclé à 94%

Lundi 7 février 2022, Alain Rousset, entendait, en faisant voter une rallonge, donner l’ultime coup de pouce à ce projet, qu’il soutient depuis l’origine. Il témoigne ainsi devant l’assemblée de l’urgence du dossier « voté ce jour et qui permet un dépôt au Conseil d’Etat, où il devrait être discuté le 15 février ». « Certaines collectivités ne se sont pas prononcées sur le plan d’investissement, détaille Alain Rousset. Certaines ont diminué leur participation par rapport au calcul fait avec l’Etat. Alors que ce calcul tenait compte des capacités d’investissements et des retombées fiscales des collectivités ».

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