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Ginger (ex- K2) s'appuie sur sa jeune filiale Séchaud & Bossuyt Technologie

DOMINIQUE ERRARD |  le 27/10/2000  |  Conception réalisationEntreprisesCommunicationNumériqueEurope

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Du BTP aux nouvelles technologies

L'objectif de Ginger, Groupe ingénierie Europe, est très ambitieux : devenir le numéro un européen de l'ingénierie privée indépendante, avec un chiffre d'affaires de 460 millions d'euros (3 milliards de francs) à atteindre d'ici à cinq ans, contre 80 millions d'euros (520 millions de francs) cette année. Points de passage ciblés : les réseaux de télécommunications à haut débit, l'environnement et le renforcement de l'offre globale de l'ingénierie du BTP (diagnostic et prescription). Sur ce dernier point, Jean-Luc Schnoebelen, président-directeur général du groupe, constate : « La France est actuellement faible en sociétés d'ingénierie et forte en grandes entreprises qui ont intégré l'ingénierie, et c'est l'inverse en Grande-Bretagne. Nous allons développer l'expertise en environnement et la maîtrise d'oeuvre du secteur industriel et des infrastructures. »

Points d'appui pour ce grand appétit : le CEBTP, spécialiste du diagnostic (point de départ du groupe, acheté en 1997 à l'ex-FNB), et Séchaud & Bossuyt Ingénierie, spécialiste de la prescription (depuis un an dans le groupe), deux marques prestigieuses de l'ingénierie que Jean-Luc Schnoebelen a complétées il y a six mois par Séchaud & Bossuyt Technologie, destinée à devenir le partenaire des opérateurs de télécommunications à haut débit dans un marché d'équipements en plein déploiement. « Nous effectuons notamment la recherche des points hauts (réseaux hertziens) pour les amener à un niveau de faisabilité multitechnique et multi-opérateur. Nous en assurons la maintenance une fois les réseaux en place », confie Christian Desmoulins, P-DG de Séchaud & Bossuyt Technologie, avant d'ajouter que, « dans les nouvelles technologies où tout va très vite, nous visons également les grands propriétaires immobiliers pour leur proposer des offres globales sur leur patrimoine ».

Au programme également, élaborer programmes et études techniques, évaluer et anticiper les déploiements de réseaux, ou encore manager les projets des opérateurs. Une ingénierie de réseaux de télécommunications sur laquelle Ginger fonde de grands espoirs et qu'il développe tambour battant.

ORGANIGRAMME : Ginger, groupe ingénierie Europe, est constitué de quatre sociétés dont le capital est détenu par trois actionnaires.

Vers l'introduction en Bourse de Ginger

« Notre perspective de développement de chiffre d'affaires de 80 millions d'euros à 460 millions d'euros en cinq ans passe par une forte croissance externe inévitable. » Jean-Luc Schnoebelen, P-DG du groupe, détient 67 % du capital de Ginger. Il prévoit deux ou trois acquisitions dans le domaine de l'ingénierie de l'environnement et du BTP d'ici à la fin de l'année, ramenant sa part à au moins 51 % du capital, avant de se présenter aux portes de la Bourse en avril prochain pour y céder à nouveau une partie du capital.

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