Gestion du patrimoine immobilier : les entreprise peuvent mieux faire

Defawe Philippe |  le 13/12/2006  |  France Développement durableEntreprisesEnvironnementSanté

Ma newsletter personnalisée

Ajouter ce(s) thème(s) à ma newsletter personnalisée

France
Immobilier
Développement durable
Entreprises
Environnement
Santé
Réglementation
Technique
Valider

Selon un sondage IFOP pour Jones Lang LaSalle, les entreprises ont une conscience "très partielle" de l'intérêt d'une gestion rationalisée de leur immobilier mais sont de plus en plus nombreuses à regrouper leurs activités sur un site unique.

Près d'un tiers des entreprises interrogées (30%) jugent encore que l'impact de l'immobilier sur leur performance économique est faible, révèle ce sondage réalisé auprès de 251 dirigeants d'entreprises de plus de 200 salariés.
De plus, un quart d'entre elles ne disposent pas d'une gestion centralisée de leur immobilier et 42% n'ont pas encore "rationalisé" ce même immobilier, ce qui implique une hétérogénéité dans la qualité des sites de ces entreprises, précise l'enquête réalisée pour ce conseil en immobilier d'entreprise.
"L'immobilier est un problème complexe dont les entreprises ont du mal à appréhender les contours", explique Benoît du Passage, président de Jones lang LaSalle France, cité dans un communiqué.
"Il ne se limite pas à un problème de coût même si l'on peut deviner que des économies peuvent être identifiées rapidement à condition de s'en donner les moyens."
Ainsi, si la moitié des entreprises interrogées ont un projet immobilier à venir, elles jugent ce projet "complexe à mettre en oeuvre".
Pour autant, 55% d'entre elles disposent d'une équipe dédiée à la gestion de leur immobilier, un chiffre qui atteint 80% pour celles dont les ventes annuelles dépassent le milliard d'euros.

Parallèlement, Jones Lang LaSalle constate une tendance au regroupement des activités des sociétés sur un site unique, alors que plus de la moitié d'entre elles (52%) jugent que la localisation de leurs sites complexifie les relations de travail.
Néanmoins, 93% se disent satisfaites de leur implantation, ce qui tend à faire penser que la décision de regroupement est prise dans une optique "d'amélioration de la performance économique et du recrutement", explique le cabinet.
Le sondage a été réalisé selon la méthode des quotas, par téléphone, du 11 au 22 septembre auprès d'un échantillon de 251 dirigeants d'entreprises françaises représentatif des sociétés de plus de 200 salariés.
Avec AFP

Les bonnes raisons de s’abonnerAu Moniteur

  • La veille 24h/24 sur les marchés publics et privés
  • L’actualité nationale et régionale du secteur du BTP
  • La boite à outils réglementaire : marchés, urbanismes, environnement
  • Les services indices-index
Je m’abonne
Supports Moniteur
Ajouter Le Moniteur à l'écran d'accueil