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Financement de la LGV Sud-Ouest: Agen, Pau et les Pyrénées-Atlantiques ont dit
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Financement de la LGV Sud-Ouest: Agen, Pau et les Pyrénées-Atlantiques ont dit "oui"

AFP |  le 17/12/2021  |  GPSONouvelle-Aquitaine

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Les différents conseils étaient réunis jeudi 16 décembre au soir pour approuver leur participation financière, objet depuis des semaines d'âpres négociations, au projet de cette ligne à grande vitesse relancé cette année par le gouvernement.

Les agglomérations d'Agen et de Pau ainsi que le département des Pyrénées-Atlantiques ont voté leur participation au financement du projet LGV Sud-Ouest vers Toulouse et Dax, un tour de table qui sera conclu samedi 18 décembre en Nouvelle-Aquitaine avec les communes basques.

Les élus du département basco-béarnais des Pyrénées-Atlantiques se sont engagés sur une participation de 54 millions d'euros, ciblée sur le tronçon Bordeaux-Dax auxquels s'ajoutent 16 millions pour l'amélioration de lignes existantes (Dax-Bayonne-Hendaye et Dax-Pau).

Cette contribution de 70 millions est en deçà des 103 millions (hors fiscalité) réclamés dans la trame financière. "Nous considérons que c'est le bon niveau d'intervention financière", a expliqué à l'AFP le président (MoDem) du département Jean-Jacques Lasserre, jugeant la participation de l'Etat "insuffisante".

L'agglomération de Pau de François Bayrou (MoDem) a voté sa participation inscrite pour 75 millions en insistant comme les Basques sur la concomitance des travaux sur les deux lignes, celle allant vers Toulouse et celle allant vers Dax.

Plus petite contributrice du projet, l'agglomération d'Agen, présidée par Jean Dionis (MoDem), a elle aussi donné son feu vert pour 18,7 millions d'euros (hors fiscalité).

 

Ça coince en Gironde

 

L'objectif du Grand projet du Sud-Ouest (GPSO), ardemment souhaité par Toulouse et l'Occitanie, est de faire gagner une heure de trajet vers Toulouse, mettant la 4e ville de France à 3h10 de Paris, et 20 minutes vers Dax.

Sa facture est estimée à 14,3 milliards d'euros et doit être réglée à 40% par l'État, 40% par les collectivités locales d'Occitanie et de Nouvelle-Aquitaine et à 20% par l'Union européenne.

Si les 16 collectivités d'Occitanie concernées se sont rapidement mises d'accord pour réunir 2,2 milliards d'euros, cela n'a pas été le cas pour les onze de Nouvelle-Aquitaine, qui doivent rassembler 1,7 milliard d'euros.

Les départements du Lot-et-Garonne et de la Gironde ont préféré financer des "trains du quotidien". Pour le dernier vote attendu samedi, la communauté d'agglomération Pays Basque pourrait également se prononcer "contre" à l'instar de celle de Dax.

 

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