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Feu vert de l’UE à la centrale EDF d’Hinkley : bonne nouvelle pour Bouygues !
La future centrale d’Hinkley Point C, dans le Somerset (Royaume-Uni). - © © EDF

Feu vert de l’UE à la centrale EDF d’Hinkley : bonne nouvelle pour Bouygues !

Hugues Boulet |  le 09/10/2014  |  RéglementationEuropeTravaux sans tranchée

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La partie génie civil de la centrale d’Hinkley Point C, dans le Somerset (Royaume-Uni), sera réalisée par Bouygues TP et Laing O’ Rourke.

Comme prévu, le projet de nouvelle centrale nucléaire de l’électricien français (2 réacteurs EPR) à Hinkley Point C, dans le Somerset (Royaume-Uni), a franchi une étape décisive, le 8 octobre à Bruxelles. La Commission européenne a reconnu que « sans subvention publique, ce projet ne pourrait être mené à bien ». Par un vote positif de 16 contre 5 et une abstention, le Collège des Commissaires européens a donc donné son feu vert au montage financier britannique, rendu possible grâce à l’arrivée aux côtés d’EDF et d’Areva, qui fournira la technologie, d’industriels chinois (China General Nuclear Corporation et China National Nuclear Corporation), après un an d’enquête approfondie.

Le projet, légèrement retoqué, est « proportionnel aux besoins, l’aide est appropriée et il n’y a pas de distorsion de concurrence », a assuré Joaquin Almunia, commissaire européen à la concurrence sortant. L’analyse de deux douzaines de scénarios a conclu que ce projet était la meilleure solution, c’est-à-dire « la moins chère et la moins risquée ».

Les mesures prises par le Royaume-Uni ont dû être modifiées à la suite de négociations avec la Commission. Les coûts de construction sont estimés à 16 milliards de livres (20 milliards d’euros) par EDF en monnaie 2012 et à 24,5 milliards de livres en monnaie 2014 (31,2 milliards d’euros)  par la Commission européenne, qui y inclut aussi le cout de la dette. Le démarrage de la production est prévu pour 2023, pour une capacité de 3,3 GW répartie sur deux réacteurs EPR.

Le consortium Bylor, composé du français Bouygues TP et de son collègue britannique Laing O’ Rourke, est attributaire (et non plus « attributaire pressenti ») pour réaliser la partie génie civil de la centrale, qui devrait représenter 2 milliards de livres (2,47 milliards d’euros) en monnaie 2012. « Les principaux termes des contrats avec les quatre plus importants fournisseurs du projet [dont Bouygues/Laing O’Rourke et Costain, ndlr] ont été finalisés et restent conditionnés à la décision finale d’investissement », précise EDF. 15% des fonds doivent encore être trouvés pour boucler le projet.

Plus d’information avec le BEM, la lettre de la construction à l’international

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