Extensions-surélévations : « solution bois ou maçonnerie, selon le cas »
Yvan Sauzer, gérant de EBS Surélévation

Extensions-surélévations : « solution bois ou maçonnerie, selon le cas »

Paul Pastré |  le 27/01/2020  |  SurélévationTravaux d'extensionConstruction boisMaçonnerieHaute-Garonne

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Yvan Sauzer dirige l’entreprise EBS Surélévation, qui compte six salariés, à Lespinasse en Haute-Garonne. Spécialisé en travaux d’agrandissement de maisons en bois ou maçonnerie, il nous fait part de ses choix techniques selon le type de chantier.

« Les trois quarts de notre activité concernent la surélévation, pour laquelle nous travaillons quasi-exclusivement en bois. Certains clients nous demandent d’utiliser plutôt des solutions maçonnées, notamment par crainte d’un moins bon confort acoustique en construction bois. Mais un chantier en brique demande plus de main-d’œuvre, plus de temps, et entraîne donc des coûts supplémentaires. Il y a surtout des contraintes techniques : la plupart du temps, les descentes de charges d’une surélévation maçonnée sont trop importantes pour les murs porteurs existants.

À l'inverse, le bois est une solution légère et rapide pour la surélévation. Avec seulement trois compagnons, nous arrivons à être hors d’eau en 15 jours : une journée pour la poutraison, cinq pour la construction des ossatures, cinq autres pour la charpente et la couverture. La préfabrication concerne seulement les poutres, en bois massif abouté. Tout le reste se fait sur chantier, ce qui évite les problématiques d’accès.

Toutes nos surélévations sont isolées par l’extérieur, généralement sous enduit : j’ai constaté un recul du bardage bois ces dernières années à cause des problématiques d’entretien. À l’intérieur, nous positionnons 140 mm d’isolant dans l’épaisseur de l’ossature, souvent en laine minérale pour des questions budgétaires.

Pour les extensions, nous privilégions au contraire les solutions maçonnées. La plupart du temps, le chantier ne permet pas la création d’un vide sanitaire : la brique permet de mieux gérer les remontées d’humidité. Quand nous avons recours au bois, nous réalisons ensemble les fondations et le dallage béton : on positionne ensuite des bandes anti-capillarité sous toutes les lisses périphériques au sol, afin de prévenir au maximum ces remontées d’humidité. »

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