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Salaires à l'embauche : l’étude de Fed Construction région par région
Selon Fed Construction, la tendance actuelle est à la hausse des prétentions salariales chez les jeunes diplômés. - © AdobeStock
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Salaires à l'embauche : l’étude de Fed Construction région par région

Caroline Gitton |  le 16/06/2022  |  France salairesRecrutement BTPRessources humaines

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Le cabinet de recrutement spécialisé Fed Construction publie, ce 16 juin, son enquête sur les rémunérations à l’embauche dans le BTP par fonction et par région (Ile-de-France, Auvergne-Rhône-Alpes, Hauts-de-France et Provence-Alpes-Côte d’azur). Les niveaux de salaires demeurent élevés, à un niveau globalement stable depuis 2019.

« Malgré un contexte d’incertitude et de crise des matières premières, le marché de l’emploi dans le BTP est encore plus dynamique depuis deux ou trois mois, avec des candidats toujours moins disponibles, en particulier depuis début mai », note Jérémy Randoing,  consultant senior chez Fed Construction.

Le cabinet de recrutement spécialisé publie, ce 16 juin, son enquête de rémunération dans le secteur par fonction et par région : Ile-de-France, Auvergne-Rhône-Alpes, Hauts-de-France et Provence-Alpes-Côte d’azur.

Des jeunes diplômés particulièrement gourmands


« Les salaires à l’embauche, qui étaient arrivés à des niveaux très élevés avant la crise du Covid, restent stables dans l’ensemble », observe Jérémy Randoing.

Mais la tendance actuelle est à la hausse des prétentions salariales chez les jeunes diplômés. « Là où un jeune sortant de master 2 ou d’école d’ingénieurs demande habituellement 34 à 36 k€, il arrive que des candidats fassent monter les enchères jusqu’à 39 à 41 k€, poursuit le consultant. Un niveau de salaire qui correspond plutôt à celui d’un profil avec trois à cinq ans d’expérience. »

C’est notamment le cas en Auvergne-Rhône-Alpes et en région parisienne, même de la part de candidats issus d’écoles généralistes, sans connaissances ni bagage spécifiques. « Si cette tendance venait à se généraliser, les sociétés n’auront d’autre choix que de s’aligner sur ces demandes, avec les risques bien connus de décalage par rapport aux collaborateurs en interne plus expérimentés », envisage Jérémy Randoing.

L’activité de recrutement restera-t-elle aussi soutenue à la rentrée ? « Après une période de congés qui leur aura permis de se poser des questions sur la suite de leur carrière, les candidats seront pour certains un peu plus disponibles, mais les employeurs se montreront peut-être plus prudents en fonction de l’évolution du contexte géopolitique et du prix des matières premières, imagine Jérémy Randoing. Certains d’entre eux feront peut-être ainsi davantage appel, pour partie, à la mobilité interne. »

[...]

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