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ENTRETIEN : MARC DAMIANS, directeur de la Semcoda « L'innovation, facteur de progrès »

le 13/06/1997  |  France entièreLogementLogement socialTransportsInnovation

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Le directeur de la Semcoda veut faire baisser de 10 % les charges locatives.

Au cours des quinze dernières années, la Semcoda a réalisé plus d'une soixantaine de programmes dans le cadre de sa politique technique. Pourquoi ?

MARC DAMIANS. Nous y trouvons des financements accrus bien sûr, mais surtout cette politique d'expérimentation généralisée assure la mobilisation permanente des personnels dans tous les services. La nouveauté est facteur de progrès en interne et en externe : la Semcoda a développé un logiciel informatique après avoir expérimenté les EDI et un de nos fournisseurs a lancé un nouveau produit pour répondre au cahier des charges d'un chantier SPIR. Nous sommes contraints de nous adapter et d'innover. Aujourd'hui, la Semcoda apporte une grande souplesse dans ses réponses : elle peut lancer une opération de deux logements dans un village.

Loyers et charges atteignent les limites de solvabilité des locataires.

Nous devons réfléchir à toute la chaîne, de la conception à la gestion, d'où notre participation, en association avec l'Opac de Saône-et-Loire, au concours LQCM dont nous sommes lauréat national. Objectif : atteindre une baisse de 10 % des charges locatives, loyers et charges, pour les logements individuels et collectifs. N'oublions pas que derrière la conception et la construction, on gère : il ne faut donc pas construire n'importe quoi ! L'interaction fonctionne entre le service construction et le service gestion.

Comment expliquez-vous la qualité égale existant aujourd'hui entre le logement social et le logement moyen à l'accession ?

Il en existe plusieurs : les normes techniques imposées, la nécessité d'assurer la pérennité du patrimoine dans le temps, la fidélisation de la clientèle par la qualité, la demande des élus en petites opérations rurales ou périurbaines de qualité à intégrer à l'existant avec un environnement contraignant.

Vous rentrez d'un voyage en Chine...

A Shanghai, on compte actuellement 1 800 chantiers pour la seule construction de bâtiments de plus de huit étages ! J'y ai rencontré des entreprises de BTP et des constructeurs de logements sociaux. Nous n'avons rien à leur apprendre en matière de construction. En revanche du côté de l'ingénierie, nous avons des compétences à faire valoir dans l'aide au montage d'opération et dans la gestion du patrimoine, un travail nouveau en Chine.

Le directeur de la Semcoda veut faire baisser de 10 % les charges locatives.

Au cours des quinze dernières années, la Semcoda a réalisé plus d'une soixantaine de programmes dans le cadre de sa politique technique. Pourquoi ?

marc damians. Nous y trouvons des financements accrus bien sûr, mais surtout cette politique d'expérimentation généralisée assure la mobilisation permanente des personnels dans tous les services. La nouveauté est facteur de progrès en interne et en externe : la Semcoda a développé un logiciel informatique après avoir expérimenté les EDI et un de nos fournisseurs a lancé un nouveau produit pour répondre au cahier des charges d'un chantier SPIR. Nous sommes contraints de nous adapter et d'innover. Aujourd'hui, la Semcoda apporte une grande souplesse dans ses réponses : elle peut lancer une opération de deux logements dans un village.

Loyers et charges atteignent les limites de solvabilité des locataires.

Nous devons réfléchir à toute la chaîne, de la conception à la gestion, d'où notre participation, en association avec l'Opac de Saône-et-Loire, au concours LQCM dont nous sommes lauréat national. Objectif : atteindre une baisse de 10 % des charges locatives, loyers et charges, pour les logements individuels et collectifs. N'oublions pas que derrière la conception et la construction, on gère : il ne faut donc pas construire n'importe quoi ! L'interaction fonctionne entre le service construction et le service gestion.

Comment expliquez-vous la qualité égale existant aujourd'hui entre

le logement social et le logement moyen à l'accession ?

Il en existe plusieurs : les normes techniques imposées, la nécessité d'assurer la pérennité du patrimoine dans le temps, la fidélisation de la clientèle par la qualité, la demande des élus en petites opérations rurales ou périurbaines de qualité à intégrer à l'existant avec un environnement contraignant.

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PHOTO : MARC DAMIANS

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Date de parution : 09/2019

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Règlement de sécurité incendie ERP avec historique des versions

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