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En pleine réorganisation, LafargeHolcim voit son résultat net repasser dans le positif
Jan Jenisch, le directeur général de LafargeHolcim. - © © LafargeHolcim

En pleine réorganisation, LafargeHolcim voit son résultat net repasser dans le positif

A.F. avec AFP |  le 07/03/2019  |  EntreprisesCimentLafarge HolcimMajors du BTP

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Le groupe dirigé par Jan Jenisch s’attend à une accélération de ses ventes de 3 à 5% en 2019. La vente de sa filiale en Indonésie a eu un impact positif sur sa dette globale.

 

Le cimentier franco-suisse a publié un chiffre d’affaires en légère hausse de 1,6%, à 24,1 milliards d’euros, et progressant de 5,1% à périmètre comparable. « La croissance s’est accélérée sur la seconde moitié de l’année », a souligné Jan Jenisch, le directeur général, dans un communiqué. En pleine réorganisation, le groupe a vu son résultat repasser dans le positif en 2018 avec un bénéfice net de 1,3 milliard d’euros. Un an plus tôt, LafargeHolcim avait subi de lourdes dépréciations d’actifs à la suite de réévaluation de ses activités qui s’était traduite par une perte de 1,6 milliard d’euros. Le groupe qui a engagé une vaste simplification de sa structure et fermé ses bureaux dédiés aux fonctions administratives à Paris, Zurich, Singapour et Miami, a précisé qu’en excluant les effets des dépréciations d’actifs et cessions, son résultat net s’était apprécié de 10,8%.

Désendettement

A la clôture des comptes, sa dette était revenue à 11,9 milliards d’euros, le groupe précisant que l’impact positif de la vente de sa filiale en Indonésie au groupe Semen Indonesia, finalisée en janvier, se ferait pleinement ressentir cette année.
Pour 2019, le groupe table sur une accélération de son activité avec une progression des ventes de l’ordre de 3 à 5% à périmètre comparable. Arrivé aux commandes en septembre 2017, Jan Jenisch, l’ancien patron du groupe suisse Sika, avait rapidement lancé une grande réorganisation visant à rendre la structure plus souple, notamment en conférant davantage d’autonomie aux dirigeants locaux pour leur permettre des décisions mieux adaptées aux besoins spécifiques de chaque pays, tout en réalisant des économies. Il avait été nommé à la suite de la démission d’Eric Olsen, son ancien patron, qui avait renoncé à ses fonctions pour tenter de désamorcer le scandale autour de la Syrie qui a secoué le groupe.

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