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Elisabeth et Christian de Portzamparc, duo gagnant pour la Romanité à Nîmes

le 22/06/2012  |  GardArchitecturePatrimoineCultureInternational

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Nîmes est mondialement connue pour la qualité de ses monuments antiques. Pour les mettre en valeur, il lui fallait un écrin, un nouveau et grand musée archéologique à la hauteur de ce patrimoine exceptionnel. Ce sera chose faite avec le futur musée de la Romanité. Au-delà des exigences architecturale et urbanistique, la muséographie devait répondre à une attente forte : captiver tous les publics avec une présentation des collections innovante et spectaculaire (lire également p. 89).

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PHOTO - 652648.BR.jpg - © Agence Elizabeth de Portzamparc
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PHOTO - 652649.BR.jpg - © Richard Meier & Partners Architects
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PHOTO - 652650.BR.jpg - © Agence Ricciotti
Le lauréat

Elisabeth et Christian de Portzamparc - ECDP

Le projet Séparé des Arènes par 2 000 ans d’Histoire, le futur musée de la Romanité établira avec elles un dialogue par opposition : l’ovale et le carré, la verticalité des arcades romaines et l’horizontalité du drapé du futur musée, la minéralité de la pierre et la transparence du verre.

Le projet est conçu comme un volume diaphane, une grande boîte recouverte d’une « toge plissée » en verre, en lévitation sur le site, percée par une large rue intérieure.
Au cœur de ce passage, un atrium de 17 m de hauteur abrite des fragments architecturaux du sanctuaire de la Source, dont l’imposant fragment du fronton, si longtemps caché à la vue des Nîmois.
Adossé au musée, le jardin archéologique est ouvert sur la ville et crée un lien entre l’hôtel, le centre de congrès, le musée des cultures taurines et la porte de France.

Fiche technique Opération : création du musée de la Romanité et de sa muséographie, aménagement d’un jardin archéologique, revitalisation urbaine de l’îlot Grill et étude de faisabilité d’un centre de conventions et d’un hôtel. Maître d’ouvrage : Ville de Nîmes. Equipe lauréate : Elizabeth de Portzamparc, architecte et muséographe mandataire (Paris) ; Christian de Portzamparc, urbaniste conseil (Paris) ; Méristème, Régis Guignard, paysagiste (Caulnes) ; A Architecture, architecte associé, Philippe Bonon et Philippe Cervantès, architectes (Montpellier) ; Arteba, Gilles Gal, OPC (Montpellier) ; Alain-Charles Perrot, architecte en chef des monuments historiques et architecte associé (Paris) ; André Verdier Ingénieur Conseil SARL, BET structure (Paris) ; Louis Choulet, BET fluides (Clermont-Ferrand) ; RFR Eléments, BET façades (Paris) ; Gamba Acoustique Architecturale et Urbaine, acousticien (Labège) ; Celsius Environnement, qualité environnementale (Montpellier) ; L’Echo, économiste (Montpellier) ; Locomotion, Laurence Guichard, signalétique (Paris) ; Abderrahim Nouaiti, graphisme et identité visuelle (Paris) ; Lightec, éclairagiste (Charenton-le-Pont) ; Studio K, multimédia (Paris) ; CSD Ingénieurs, conseil en sécurité et accessibilité (Maisons-Alfort). Surface : 10 700 m 2 Shon et 8 380 m 2 SU (musée). Estimatif travaux : 38 M€ HT (muséographie et jardin archéologique compris). Calendrier prévisionnel : lauréat du concours, avril 2012 ; dépôt du permis de construire, premier trimestre 2013 ; préparation des travaux et démolitions, automne 2013 ; démarrage de la construction, premier trimestre 2014 ; livraison du bâtiment et installation des collections, quatrième trimestre 2016 ; ouverture au public, premier semestre 2017.

Les projets non retenus

Richard Meier & Partners Architects

Le projet Placé au centre d’un parcours entre la gare et le Carré d’Art, le musée de la Romanité est envisagé comme la porte culturelle de la ville et un lieu de transition entre le Nîmes d’aujourd’hui et le Nîmes historique.

La façade est sertie d’un grand arc rappelant l’héritage romain. Le hall est largement ouvert sur la place.
La transparence des matériaux assure une continuité visuelle directe entre le musée et le jardin, au cœur de l’îlot.
A l’intérieur, les espaces d’exposition, de larges salles hypostyles tournées vers le jardin, sont reliés par un puits de lumière central.
La muséographie, précisément définie, est composée comme un panorama. Le jardin, lui, reste ouvert aux besoins évolutifs de la vie du musée.

Fiche technique Equipe : Richard Meier & Partners Architects, mandataire, Richard Meier, architecte (New York) ; CLN Architecture, architecte associé, Frédéric Chambon, architecte (Nîmes) ; Ducks Sceno, scénographie (Villeurbanne) ; InnoVision, multimédia (Paris) ; Piscatello Design Centre, graphisme (New York) ; Mosbach Paysagistes, Catherine Mosbach, paysagiste (Paris) ; Ginger Séchaud & Bossuyt, BET structure, chauffage, ventilation, électricité et plomberie (Rosny-sous-Bois) ; Avel Acoustique, acoustique (Paris). Surface : 10 634 m 2 Shon. Estimatif travaux : 37,954 M€ HT.

Les projets non retenus

Rudy Ricciotti

Le projet La forêt sacrée (du latin nemausus, Nîmes) et l’arbre, origine de la colonne, conduisent au péristyle, élément archétypique de la Romanité constructive. Le péristyle du musée est une forêt de colonnes de béton de fibre à ultra-hautes performances (BFUP) moulées sur de vrais pins.

Sur ses 417 colonnes, 140 portent le poids des niveaux de collections, soit 7 000 tonnes, sur une portée de 45 mètres sans appui intermédiaire. Mimétisme troublant entre la forêt minérale et la forêt végétale, le péristyle s’ouvre sur la pinède, qui constitue le jardin archéologique du musée, en cœur d’îlot. On y accède par un passage public couvert traversant le bâtiment, ouvert à tous indépendamment du fonctionnement du musée.

Fiche technique Equipe : Rudy Ricciotti, architecte, urbaniste et paysagiste mandataire (Bandol) ; Fontès Architecture, François Fontès, architecte associé (Montpellier) ; Renaud Piérard, muséographe (Paris) ; Labeyrie & Associés, scénographie, audiovisuel et multimédia (Paris) ; Béatrice Fichet, graphisme et signalétique (Paris) ; Franck Boutté Consultants, BET environnement (Paris) ; Lamoureux & Ricciotti Ingénierie, BET structure spécifique, façade et enveloppe (Marseille) ; Coplan Provence, BET TCE, fluides, VRD, SSI, OPC et économiste (Montpellier) ; Thermibel, BET acoustique (Grenoble). Surface : 9 530 m 2 Shon. Estimatif travaux : 38 343 386 € HT.

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