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Eiffage reste solide face à la crise
Benoît de Ruffray, PDG d'Eiffage - © Frederic Kristiansson

Eiffage reste solide face à la crise

Anna Rousseau |  le 25/02/2021  |  Majors du BTPEiffageEiffage résultatsFrance Résultats annuels

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Malgré un chiffre d’affaires en baisse de 10% (à 16,3 milliards d’euros) et une visibilité nulle sur le redémarrage réel de ses activités de concessions, le groupe a su rebondir après le premier coup violent porté par la crise sanitaire. La branche travaux termine 2020 quasiment au même niveau que 2019.  

Dernière des majors du BTP à présenter ses résultats annuels, Eiffage a, à son tour, confirmé l’impact de la pandémie mondiale sur son activité en 2020.

Avec un chiffre d’affaires en baisse de 10% (à 16,3 milliards d’euros), un résultat opérationnel courant de -37% et un résultat net part du groupe de -48%, le choc a été, comme pour Vinci et Bouygues, très violent. Et si l’horizon reste incertain, le groupe ne se porte pas si mal, loin de là.

En effet, le groupe a réussi à redémarrer rapidement après la catastrophe du premier semestre, ce qui en dit long sur sa capacité de rebond.

« Souvenez-vous… Au mois d’août nous avions vécu deux mois d’arrêt en France, un mois à l’international, notre résultat net était de -8 millions d’euros », rappelle Benoit de Ruffray, le PDG d’Eiffage.

La branche Travaux (la plus importante du groupe en chiffre d’affaires, puisqu’elle représente 82% de son chiffre d’affaires total), en particulier, termine l’année quasiment au même niveau que 2019 : « Nous considérons que, pour l’ensemble de l’année 2020, l’impact de la pandémie se limite à celui déjà̀ indiqué au premier semestre, soit 1,4 milliard d’euros », a assuré Benoit de Ruffray.

La trésorerie du groupe, elle, a pu être maintenue à un niveau élevé (1,1 milliard d’euros), et la stratégie de désendettement s’est poursuivie (-330 millions d’euros).

Solides carnets de commande

Surtout, le carnet de commande reste très solide : il s’élève désormais à 16 milliards d’euros, et représente un peu plus d’un an de travaux.

On y trouve les contrats qui n’ont pas pu être remplis au premier semestre et ont donc dû être reportés (ce qui représente environ 1,5 milliards d’euros), mais aussi l’obtention de plusieurs chantiers majeurs : Grand Paris Express, construction et concession de l’A79 (dans l’Allier), rénovation du siège social de Peugeot, avenue de la Grande Armée à Paris, la conception, construction et maintenance de l’hôpital Paris-Saclay ou encore la concession du futur stade nautique de Bordeaux-Mérignac. « Ce sont ces contrats qui nous donnent de la visibilité et de l’assise, nous avons la certitude qu’ils se feront », explique Benoit de Ruffray.

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