En direct

Effondrement d'immeubles à Marseille: l'ex-adjoint Julien Ruas conteste sa mise en examen
Julien Ruas, ancien adjoint au maire de Marseille, délégué au bataillon de marins-pompiers, à la prévention et à la gestion des risques - © Ville de Marseille

Effondrement d'immeubles à Marseille: l'ex-adjoint Julien Ruas conteste sa mise en examen

AFP |  le 23/11/2020  |  MarseilleHabitat insalubre à Marseille

Ma newsletter personnalisée

Ajouter ce(s) thème(s) à ma newsletter personnalisée

Marseille
Habitat insalubre à Marseille
Collectivités locales
Valider

Julien Ruas, ex-adjoint de l'ancien maire de Marseille Jean-Claude Gaudin, a annoncé lundi 23 novembre par la voix de ses avocats son intention de faire appel de sa mise en examen dans l'enquête sur l'effondrement de deux immeubles en 2018 qui avait fait huit morts.

Presque deux ans jour pour jour après le drame de la rue d'Aubagne, le parquet de Marseille avait annoncé, jeudi 19 novembre, la mise en examen de Julien Ruas, ancien adjoint au maire de Marseille, des chefs d’homicides involontaires par violation délibérée, blessures involontaires par violation délibérée, mise en danger délibérée d'autrui.

Lundi 23 novembre, ce dernier a annoncé par la voix de ses avocats son intention de faire appel. "La mise en examen de M. Ruas a été faite dans des conditions qui ne nous paraissent pas conformes au droit. La précipitation du parquet à communiquer à ce sujet, au mépris du principe élémentaire de présomption d’innocence, atteste d'une volonté certaine de justifier une procédure éminemment contestable", écrivent ses avocats dans un communiqué, confirmant une information de La Provence.

"Nous formerons un appel nullité sur la validité de la convocation de la mise en examen" de Julien Ruas "qui est parfaitement innocent", écrivent encore Olivier Pardo, Benjamin Mathieu, Jérémie Nataf et Erick Campana.

L'ancien maire, Jean-Claude Gaudin, a apporté son soutien à son ancien adjoint la semaine dernière, évoquant "un élu exemplaire, par son dévouement, sa disponibilité, et son écoute".

Par ailleurs, le conseil municipal de Marseille a adopté le 23 novembre, sous les applaudissements, la proposition de la maire écologiste Michèle Rubirola de baptiser "place du 5 novembre 2018" une placette du quartier de Noailles, au milieu de la rue d'Aubagne, à proximité des lieux du drame.

"Deux ans après l'effondrement de la rue d'Aubagne, Marseille meurtrie se souvient", a lancé l'édile devant les élus marseillais, dédiant leurs votes "à la mémoire des huit personnes qui sont mortes (...) dans (cette) catastrophe urbaine".

Commentaires

Effondrement d'immeubles à Marseille: l'ex-adjoint Julien Ruas conteste sa mise en examen

Votre e-mail ne sera pas publié

Éditions du Moniteur Le Moniteur boutique

Marchés privés de construction : guide de rédaction des contrats

Marchés privés de construction : guide de rédaction des contrats

Date de parution : 11/2020

Voir

(Ré)investir les toits

(Ré)investir les toits

Date de parution : 11/2020

Voir

L'urbanisme commercial

L'urbanisme commercial

Date de parution : 11/2020

Voir

Accéder à la Boutique

Les bonnes raisons de s’abonnerAu Moniteur

  • La veille 24h/24 sur les marchés publics et privés
  • L’actualité nationale et régionale du secteur du BTP
  • La boite à outils réglementaire : marchés, urbanismes, environnement
  • Les services indices-index
Je m’abonne
Supports Moniteur
Ajouter Le Moniteur à l'écran d'accueil