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E-Construction : Internet arrive sur les chantiers

XAVIER FODOR |  le 15/06/2001  |  CommunicationNumériqueMaîtrise d'ouvrageEntreprisesNégoce

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Les principales places de marché du BTP sont connues ; elles doivent maintenant convaincre leurs clients de la qualité de leurs services. De l'avis des maîtres d'ouvrage, des maîtres d'oeuvre et des entreprises, deux services émergent nettement : la gestion de projet en ligne et l'e-commerce. Les expériences de ces pionniers s'avèrent souvent positives et servent à améliorer les défauts qui ont pu être détectés. Six mois après l'enquête e-construction, « Le Moniteur » détaille plusieurs exemples d'utilisation du Web et livre la e-stratégie de quatre grands groupes.

ACHATS EN LIGNE

Acheter en ligne : la pratique reste marginale dans le BTP. De l'avis des entreprises qui ont essayé, Internet permet d'élargir son panel de fournisseurs. Le Net facilite aussi la communication entre un fournisseur et son client.

GSM achète neuf chargeuses sur pneus en ligne

GSM, filiale du groupe Italcementi, vient de réaliser son premier achat en ligne pour un montant de 1,72 million d'euros (11,3 millions de francs). L'expérience, qui s'est déroulée (« en toute indépendance ») via la place de marché d'Italcementi Bravobuild, consistait en une enchère inversée sur un lot de neuf chargeuses sur pneus, achat récurent et annuel. Pour cette opération, GSM a réuni quatre fournisseurs capables de satisfaire la commande et cachés durant la transaction sous les lettres A, B, C et D. « L'opération dure une heure et reste étonnante, raconte Patrice Gazzarin, directeur régional de GSM. Les fournisseurs répondent une première fois à notre mise à prix initiale, fixée à 1,83 million d'euros (12 millions de francs), puis, pendant cinquante minutes, il ne se passe rien. Après ce "round d'observation", c'est le tourbillon ! A, B, C et D baissent leurs offres par tranches de 15 244 euros (100 000 francs) jusqu'à la proposition finale, celle de B, avec une offre à -6 %. » S'il préfère multiplier l'expérience avant de la valider, Patrice Gazzarin paraît séduit par cette première : « Dès lors qu'il permet de gagner du temps et d'atteindre un niveau de prix raisonnable, le système prouve son efficacité. » Chez GSM, il pourrait s'appliquer aux familles d'achats d'au moins 76 224 euros (500 000 francs) par an ; soit toucher 10 % des 121,96 millions d'euros (800 millions de francs) d'achats annuels.

« L'achat en ligne révolutionne nos méthodes, confie Patrice Gazzarin. Auparavant, nous consultions au coup par coup un panel de fournisseurs. Il y a cinq ans, nous avions déjà optimisé nos achats en les regroupant avec ceux d'autres filiales et en établissant avec nos fournisseurs des contrats-cadres précisant une échelle de taux de remise. » Le principe de l'e-commerce occulte en effet la part de « jeu physique, affectif et psychologique » qui s'établit durant la négociation entre vendeur et acheteur.

L'absence de contact oblige à plus de rigueur dans la rédaction très détaillée du cahier des charges. La phase la plus longue et importante des enchères a le mérite d'être réutilisable d'une année à l'autre. « Cette définition pointue de l'achat peut jouer en notre défaveur car elle met trop en avant sa particularité, regrette Patrice Gazzarin. Mais les enchères peuvent être financièrement intéressantes pour des besoins plus classiques comme les produits de bureautique. »

Le binôme Plasdox-Prisma Décor communique sur Internet

Prisma Décor est une jeune entreprise de la zone industrielle du Mans, spécialisée dans la distribution de peinture. Ouvert en octobre 2000, ce négoce indépendant est le fruit de la reconversion d'un dépôt de Plasdox (une des marques de Lafarge Peintures). Bernard Monné, son P-DG, « un ancien de Lafarge Peintures », croit beaucoup à la communication multimédia : « C'est un outil rapide pour rechercher les produits existants sur le marché.» Cet « historique », doublé d'une volonté d'être à « la pointe du progrès », a logiquement positionné le distributeur dans un binôme pilote formé avec Plasdox sur la plate-forme B2build. Il porte sur 760 000 euros (5 millions de francs) d'achats annuels, soit 70 % des commandes. « Nous avons démarré l'expérience, en janvier avec quelques difficultés car nos équipements informatiques manquaient de puissance en termes de débit », se souvient Bernard Monné. Une fois l'investissement réalisé dans des modems plus performants, le système s'est révélé intéressant, car synonyme de gain de temps pour le négociant.

Lafarge Peintures a mis en ligne l'intégralité de son offre Plasdox, selon la nomenclature du catalogue, les articles étant répartis par familles et faisant état pour chacun du tarif négocié avec Prisma Décor. « Il s'agit de la parfaite extension sur Internet de notre relation commerciale habituelle », indique Fatima Legatelois, responsable du service clients Plasdox, basé à Clichy. Grâce au catalogue électronique personnalisé, le distributeur gagne en fiabilité. « Les références des produits commandés sont forcément justes car elles émanent directement du fournisseur, explique Bernard Monné. Nous gagnons aussi en productivité car nous économisons du temps sur la saisie des commandes, toutes centralisées en un seul lieu et qui aboutissent directement à notre service comptabilité. Enfin, nous sommes renseignés en temps réel de la disponibilité des produits chez notre fournisseur. »

Une fois validée, la commande de pots de peinture arrive directement au service clientèle de Plasdox, qui bénéficie ainsi, selon Fatima Legatelois, « de plus de disponibilité pour répondre aux demandes d'informations émises par les clients et par nos propres commerciaux ». Une seule faille : les commandes provenant de Prisma Décor sont saisies à la main chez Plasdox puis renvoyées au stock central de Lafarge Peintures à Gennevilliers. B2build travaille actuellement pour supprimer cette étape superflue.

GESTION DE PROJETS

Grâce à l'Internet, les différents acteurs d'un projet de construction échangent et valident plus rapidement plans et documents.

Hôpital de Montluçon : 1 300 plans sur Internet

Le chantier de restructuration du centre hospitalier de Montluçon concerne différents pôles du site. Pour réaliser les travaux du plateau technique no 1 et de la partie « mère et enfant » (coût du projet : 27,4 millions d'euros - 180 millions de francs), le maître d'ouvrage a installé, début juillet 2000, deux systèmes de gestion de projets. Le premier, le système d'échange de données informatiques (Sedi) de Coteba-Constructeo, simplifie les relations entre le maître d'oeuvre, le bureau d'études chargé de la synthèse et les entreprises intervenant pendant vingt-huit mois sur les 27 lots que comporte le projet. Participent également aux échanges d'autres intervenants dispersés à travers la France, tels le bureau de contrôle ou le coordonnateur santé sécurité.

« L'avantage est de disposer d'une base de données commune, explique Eric Gouzon, directeur du département synthèse du bureau d'études Cica (groupe Coteba). En amont au projet, une charte d'organisation a été établie, précisant le code graphique, les règles de circulation et de validation des plans et autres documents. » L'architecte a ensuite déposé ses plans initiaux sur le Sedi, puis les différentes entreprises ont calqué leurs plans de réservation. « Cette étape a été un peu compliquée car toutes les entreprises ne disposaient pas de matériels informatiques compatibles, explique Jacky Failly, mandataire du maître d'ouvrage, chargé d'opération pour l'agence d'Auvergne de Scic Développement. Il s'agissait surtout des grosses sociétés dotées de réseau informatique, comme l'ascensoriste Otis ou le bureau de contrôle Socotec. Celui-ci a dû affecter un poste informatique et une ligne téléphonique particulière pour préserver la confidentialité du reste de ses activités ».

Ces soucis techniques effacés, le Sedi démontre son efficacité. « Depuis le début du chantier, 1 300 plans sont regroupés sur l'outil et accessibles via Internet. Chaque entrepreneur, équipé du logiciel Autocad, peut visualiser et imprimer tout ou partie des plans, systématiquement remis à jour avec leurs nouveaux indices. Il accède aussi à tous les échanges de données qui rythment la vie du chantier. De notre côté, nous pouvons suivre avec rigueur les phases du chantier et avoir, par exemple, trace du moindre retard d'un corps de métier », déclare Jacky Failly. Ravi, le mandataire pointe toutefois une limite « culturelle » : « Les comptes rendus des réunions de chantier hebdomadaires sont toujours envoyés par fax. La consultation par Internet n'est pas encore rentrée dans les moeurs. »

L'autre outil mis en place à Montluçon est EDIflex. Ce système gère les paiements des intervenants selon leur situation. Le circuit de validation corrige ces données, puis le gestionnaire de marché basé à Lyon déclenche le règlement. Là encore, le système connaît ses limites : les entreprises rédigent des quantitatifs simplifiés soumis sous forme « papier » au maître d'oeuvre. Ils serviront pour valider visuellement les travaux réalisés.

Toute la gare TGV d'Avignon synthétisée par informatique

Le système de gestion de projets Pro/G de Prosys a servi lors de la synthèse des lots de génie civil et des lots techniques de la nouvelle gare TGV d'Avignon (coût du projet : 32 millions d'euros - 210 millions de francs). « Cet outil a été utile sur ce bâtiment qui présente une géographie comparable à celle d'un sous-marin, explique Patrick Genetelli, responsable de la synthèse au cabinet Ingérop. 80 % des réseaux techniques empruntent un passage unique sans ligne droite, long de 300 m. Il a donc fallu fournir les plans les plus justes pour que les entreprises travaillent selon les directives du maître d'oeuvre. »

Dès la phase de projet, en juin 1999, l'architecte et le bureau d'études ont installé sur Pro/G les plans détaillés de ce qu'ils voulaient obtenir. En septembre, les entreprises des neuf lots concernés soumettaient à leur tour leurs plans d'exécution. Le module de synthèse fonctionnant sur un poste Autocad réalisait alors une superposition des données. « Certes, nous pouvions effectuer la synthèse sans l'informatique, mais Pro/G nous a permis de gagner du temps par la compilation automatique. Dès qu'un conflit était détecté entre les corps d'état, nous pouvions réaliser des simulations et proposer des modifications adaptées », précise Patrick Genetelli.

Malheureusement, cette phase préparatoire ne s'est pas déroulée comme prévu, comme l'explique Didier Sinturel, conducteur de l'opération et responsable de la maîtrise d'ouvrage pour la SNCF : « Les études des corps d'états techniques ont accusé un retard de quatre à cinq mois par rapport à celles du gros oeuvre. Du coup, les entreprises de génie civil ont travaillé sur les plans d'étude générale. » « Intégrer dès le départ les corps d'états techniques permettait, par exemple, au charpentier métallique de visualiser le modèle en 3D et d'établir sans attendre ses métrés », regrette Didier Sinturel qui, avec le recul, estime aussi qu'il aurait été « judicieux d'intéresser tous les corps d'états secondaires, comme le cloisonnement ou la façade ».

Reste que le système de gestion de projets a ensuite permis aux entreprises de récupérer en temps réel tous les plans, nettoyés et mis à jour en fonction des travaux déjà réalisés. « Le maître d'oeuvre pouvait classer dans l'armoire à plans, sans transfert "papier" les couches à jour, avec le dernier indice. Il pouvait poursuivre les travaux avec le dernier modélisme », reconnaît Didier Sinturel. « Il nous était aussi possible de gérer de manière précise tous les contentieux, puisque les interventions étaient enregistrées au fur et à mesure », ajoute Patrick Genetelli.

Si la gare a été livrée le 7 juin, l'outil de gestion de projet restera en place jusqu'à la fin décembre 2001. Il servira notamment à l'élaboration du dossier d'exploitation du bâtiment, un document très utile au maître d'ouvrage lors des travaux de maintenance.

PHOTOS :

Patrice Gazzarin, directeur régional de GSM : «Pour l'acheteur, l'enchère s'avère risquée si le produit recherché est trop particulier.»

Bernard Monné, P-DG de Prisma Décor : «La relation directe entre le client et son fournisseur permet de gagner du temps et d'éviter toute erreur dans les commandes.»

Jusqu'au printemps 2003, la quarantaine d'entreprises intervenant sur le chantier de l'hôpital de Montluçon communiquera via Internet.

Le système Pro/G a été très utile pour coordonner l'ensemble des entreprises oeuvrant sur ce bâtiment à l'architecture complexe.

Groupe Lafarge : «Pas de transactions via le Net»

Pour le groupe Lafarge, Internet n'est qu'un outil destiné à mieux servir ses activités traditionnelles. Son usage dans les transactions commerciales n'est pas envisagé. « D'abord, nos clients ne nous le demandent pas. Ensuite, les matériaux et produits que nous vendons sont difficilement transportables, et Internet perd de sa valeur ajoutée par cet impératif de proximité. Enfin, lorsque nous regardons le marché du bâtiment aux Etats-Unis, nous ne voyons pas un fort impact d'Internet », justifie Jean-Christophe Barbant, directeur corporate e-business. Pour autant, le groupe ne se désintéresse pas du Web. Il vient de lancer trois portails de services destinés à ses clients distributeurs, aux utilisateurs et prescripteurs de ses produits. En outre, Lafarge Béton ouvre en septembre, pour deux produits spécifiques aux processus d'achat particuliers (vrac de béton et granulats), la place de marché HBM (heavy building materials), en association avec ses concurrents britanniques et allemands RMC, Heidelberger et Hanson. Enfin, il suit de près l'évolution sur le Web des procédures d'échange de données informatisées (EDI).

PHOTO : Jean-Christophe Barbant, directeur corporate e-business chez Lafarge.

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Spie Batignolles : «Le cybercatalogue, un outil fantastique»

Cent trente chantiers, surtout en région parisienne et au nord de la France, utilisent le cybercatalogue créé en 1998 par la direction des achats de Spie Batignolles. « Quelque 530 000 euros (3,47 millions de francs) d'achats sont réalisés chaque mois avec ce système. C'est un peu moins que prévu car la culture e-business tarde à s'imposer, mais la courbe d'utilisation progresse régulièrement, renforçant nos acquis », affirme Max-Henri Pollak. Le directeur des achats qualifie le cybercatalogue « d'outil fantastique » et annonce l'arrivée imminente de sa deuxième version qui couvrira toute la chaîne d'approvisionnement jusqu'au règlement comptable. Parallèlement, la direction des achats teste les services de Bricsnet et de Buildonline, deux places de marché connues du secteur, et n'exclut aucune synergie avec son cybercatalogue. « Les appels d'offres sont le créneau le plus intéressant. Ils étendent nos recherches à des fournisseurs internationaux et permettent de revaloriser nos contrats- cadres. Toutefois, ces méthodes exigent d'importants efforts dans la rédaction des cahiers des charges et une gestion pointue des modifications obtenues. Pour l'instant, ils restent difficiles à réaliser. »

PHOTO : Max-Henri Pollack, directeur des achats, chez Spie Batignolles.

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Bouygues Construction : «Nous avons testé les places de marché»

La réflexion Internet en matière d'achat en ligne a démarré il y a presque deux ans chez Bouygues Construction. « Nous sommes passés à la pratique en 2001 et avons rencontré 20 ou 25 places de marché. Mais aucune ne nous a convaincus. Elles n'apportaient pas la valeur ajoutée que l'on attendait pour constituer un catalogue électronique. Certaines adoptaient même une attitude ambiguë en attendant de nous plus un financement que notre clientèle », regrette Eric Juin, responsable de la plate-forme e-services de Bouygues Construction. Dès lors, le groupe a choisi la solution la plus simple : mettre sur Intranet son catalogue papier. Une quinzaine de chantiers passent leurs commandes via ce cybercatalogue. En matière de « travail collaboratif », le groupe a travaillé avec tous les prestataires de gestion de projet mais utilise depuis deux ans son propre système d'armoire à plans : « Plan@t ». « Une cinquantaine de chantiers, grands projets internationaux, projets d'ingénierie ou de construction de logements, l'emploient aujourd'hui. Bricsnet, avec qui nous avons noué un partenariat, s'occupe de l'animation en ligne d'une douzaine de projets ».

PHOTO : Eric Juin, responsable de la plate-forme e-services de Bouygues Construction.

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Eiffage Construction : «E-business : les freins demeurent dans le BTP»

« Nous craignions d'être en retard quand nous avons commencé, en mai 2000, à regarder ce qui se faisait en termes d'achat en ligne. Or nous constatons qu'il nous reste encore du temps car nombre de freins culturels subsistent dans le BTP. Il est encore difficile d'y imposer les nouvelles technologies », analyse Pierre Marodon. Le directeur de la communication en charge de l'Internet et de l'Intranet d'Eiffage Construction s'est intéressé aux « mécaniques » d'achat en ligne : « Les places de marché testées ne nous satisfont que pour des fournitures en bureautique ou des équipements normalisés mais peu utilisés sur nos projets de construction souvent "prototypes". Quant à trouver des sous-traitants via le Net, cela risque de compromettre les relations suffisantes tissées depuis longtemps avec nos fournisseurs. » Aussi, privilégie-t-il le développement de « Maïa » : un Intranet présentant dans le détail les contrats-cadres actuels. Une solution qui, pour l'instant, n'offre pas l'option d'achat en ligne.

PHOTO : Pierre Marodon, responsable internet et intranet, chez Eiffage Construction.

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«La gestion de projet accélère les prises de décision» Samir Farah, P-DG d'AART International, un architecte militant de l'e-gestion de projets.

La société d'architecture AART International appuie ses travaux sur des solutions informatiques évolutives depuis 1988, date du chantier de l'hôpital Percy à Clamart. Son P-DG, Samir Farah, est devenu un adepte des systèmes de gestion de projets. Plus encore, il mène de véritables actions de « lobbying » auprès des maîtres d'ouvrage, généralement décisionnaires sur ce point, pour qu'ils l'imposent dès la mise en route d'un projet. Sur les neuf projets français en cours, Samir Farah utilise le système développé par Prosys pour les centres hospitaliers de Bayonne, de Nevers, de Saint-Denis-de-la-Réunion, du Puy-en-Velay (gestion administrative) et bientôt celui de Perpignan. Il se sert aussi de Plan@t, l'outil créé par Bouygues Construction, dans la construction de l'hôpital de Tahiti. « La pertinence des outils de gestion de projets commence dès la phase d'étude, affirme l'architecte. Ils améliorent les échanges entre architecte et maître d'ouvrage, accélèrent les prises de décision et donnent, par leurs possibilités de simulations, d'agrandissements sur des détails ou d'élaboration de fiches techniques pièce par pièce, beaucoup plus de maîtrise sur chaque phase d'un projet. Une fois que "l'armoire à plans électronique" est constituée, il semble logique de convaincre le maître d'ouvrage de poursuivre son utilisation : pendant les différentes phases de travaux, pour la gestion administrative et comptable du chantier et, au-delà de la synthèse des travaux, pour les aspects d'exploitation et de maintenance ».

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