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Deux Immortels en quête de liberté Marc Barani et Bernard Desmoulin, architectes
Bernard Desmoulin (né en 1953) et Marc Barani (né en 1957), respectivement lauréats de l’Equerre d’argent en 2009 et 2008, ont été élus il y a un an à l’Académie des Beaux-Arts. - © BRUNO LEVY / LE MONITEUR

Deux Immortels en quête de liberté Marc Barani et Bernard Desmoulin, architectes

propos recueillis par Milena Chessa et Jacques-Franck Degioanni |  le 29/11/2019  |  ArchitectureArchitectesMarc BaraniBernard DesmoulinMonument historique

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Architecture -

Marc Barani et Bernard Desmoulin seront installés courant 2020 à l'Académie des Beaux-Arts de l'Institut de France. Avec la volonté de la décloisonner.

 

Vous avez été élus à l'Académie des Beaux-Arts le 14 novembre 2018. Comment se déroule le processus ? Quand y serez-vous installés ? De qui prononcerez-vous l'éloge ?

B. D. : J'ai reçu, un jour, l'appel d'un académicien qui m'a demandé si je voulais faire acte de candidature au fauteuil laissé vacant par Yves Boiret (1926-2018). J'ai hésité… Mais il est difficile de dire non ! J'ai appris alors que Marc Barani, qui est pour moi une caution morale et intellectuelle, avait été également approché pour succéder à Claude Parent (1923-2016). Je ne me voyais pas refuser si lui acceptait. J'étais très étonné que mon nom ait circulé, sachant aujourd'hui combien il est difficile de se mettre d'accord sur une candidature. Et quand je vois tous les critères requis, je me demande bien comment je suis arrivé au bout ! En ce qui me concerne, je serai installé le 21 octobre 2020. Un académicien croisé voici peu m'a dit : « Il te reste un an ? Tu n'y arriveras jamais ! » Il faut écrire l'éloge, créer le « Comité de l'épée » pour la financer par souscription, etc. Yves Boiret, mon prédécesseur, était architecte en chef des monuments historiques. Il a joué un rôle important dans le domaine du patrimoine. Il se trouve que j'ai travaillé sur un de ses bâtiments, le musée des Augustins à Toulouse. Mais je ne suis pas architecte du patrimoine. C'est ce qui m'a sauvé, d'ailleurs…

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- © PHOTOS : BRUNO LEVY / LE MONITEUR

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