Aménagement

Destruction annoncée d’un hôtel symbole de l’urbanisme sauvage en Espagne

Mots clés : Droit de l'environnement - Droit de l'urbanisme - Tourisme

A peine construit, l’hôtel géant Algarrobico, situé dans le parc naturel protégé de Cabo de Gata, près d’Almeria sera détruit a finalement décidé le gouvernement autonome d’Andalousie.

Cet hôtel était devenu le symbole de l’urbanisation sauvage du littoral méditerranéen espagnol. Le président de la région d’Andalousie, Manuel Chavez, a annoncé qu’il allait « disparaître des côtes d’Andalousie » et que la plage où il a été érigé serait rendue à son état originel.
Le ministère de l’Environnement avait ordonné le 21 novembre l’expropriation partielle de cet hôtel, cible de plusieurs opérations commando de militants espagnols de l’organisation écologiste Greenpeace.
Restait à la région d’Andalousie à se prononcer sur le sort d’une partie de l’hôtel construite sur un territoire relevant de sa compétence.
Le parc de Cabo de Gata est l’un des rares tronçons de littoral encore presque à l’état sauvage en Espagne, où les côtes ont été massivement bétonnées pour répondre à la demande du tourisme dit « de plage et soleil ».
La ministre socialiste de l’Environnement, Cristina Narbona, a qualifié de « très positive » la décision du gouvernement andalou, soulignant « la valeur écologique extraordinaire » du parc de Cabo de Gata.


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