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Déconstruction sélective sur le site de la future piscine olympique à Saint-Denis
Désamiantage et déconstruction sélective en vu du réemploi des matériaux à Saint-Denis - © Cardem

Déconstruction sélective sur le site de la future piscine olympique à Saint-Denis

Amélie Luquain |  le 02/03/2021  |  Seine-Saint-DenisDéconstructionRéemploi des matériauxEconomie circulaire

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L’entreprise Cardem, en charge de la démolition de 38 bâtiments sur un site de 12 ha, dépasse ses objectifs de réemploi.

Revaloriser, recycler ou mieux, réemployer la plupart des matériaux et équipements présents dans les 38 bâtiments à déconstruire, soit 70 000 m² de bureaux, sur un site de 12 ha.

Telle est la mission que s’est vu confier l’entreprise Cardem, filiale d'Eurovia (groupe Vinci), par la Métropole du Grand Paris. À Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), face au Stade de France, l’ancien site d’Engie, composé de bâtiments hétéroclites, disparaît au profit de la futur ZAC Plaine Saulnier.

Elle accueillera pour les Jeux olympiques et paralympiques de 2024 le centre aquatique sur 2,4 ha et des installations provisoires qui laisseront ensuite la place à un quartier mixte sur les 9 autres ha.

Sur le même sujet Saint-Denis : la ZAC de la Plaine Saulnier cherche son héritage

Les travaux d’aménagements ont donc débuté en avril 2020 par le désamiantage et la déconstruction des 38 bâtiments existants, pour un montant de 12 millions d’euros HT de travaux, et devrait se terminer au printemps.


Cartographie des éléments de second œuvre

Dans un premier temps, les équipes de Cardem ont recensé avec leur partenaire BatiRIM, des différents matériels et matériaux. « Nous avons établi une cartographie détaillée des éléments de second œuvre, c’est-à-dire des faux plafonds, des moquettes, des porte-fenêtres, des plaques de plâtres …. qui peuvent être réemployés ou recyclés », explique Nicolas Masson, dirigeant de la société Cardem.

Concrètement, le logiciel nécessite de faire un relevé pièce par pièce afin d’identifier  les différents éléments sur des fonds de plan. Des calques permettent ensuite de classer les produits par catégories et de préciser, via des commentaires, leur état.

Lors de la déconstruction sélective « les matériaux ont été démontés, triés, stockés et conditionnés pour être vendus ou donnés »,  explique Nicolas Masson. Un travail fastidieux qui précède le recensement des filières existantes de réemploi et de recyclage qui pourront absorber cette quantité de matériaux.

[...]

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