Immobilier

Coworking : WeWork n’ira pas en région (pour le moment)

Alors qu’un 4e bâtiment appartenant à WeWork doit ouvrir en juin prochain avenue des Champs-Elysées, le leader mondial du coworking vise les 15 000 postes de travail à Paris, à la fin 2019. Un développement qui passera dans un premier temps par l’ouverture de 5 000 nouveaux espaces de bureau en 2018.

Un an après son lancement en France, WeWork continue de s’étendre. Déjà fort de trois espaces (WeWork Lafayette, Cœur Marais et WeWork Colisée) situés en plein centre de Paris, le géant du coworking en ouvrira un quatrième avenue des Champs Elysées, en juin prochain. Ce nouveau site de 3 200 m² déploiera 500 nouveaux espaces de bureau.

Et le groupe, qui vient d’ouvrir son 4 700e poste de travail, ne compte pas en rester là. « Nous avons déjà prévu la création de 5 000 desks (espaces de bureau) d’ici la fin de l’année, annonce Audrey Barbier-Litvak, la directrice générale de WeWork en France et en Europe du Sud. A fin 2019, WeWork vise les 15 000 postes de travail à Paris. Nous avons déjà signé pour presque 70% de ces effectifs. » En décembre, la société américaine ouvrira d’ailleurs dans la capitale « le plus important espace de travail partagé d’Europe Continentale » (3 500 desks).  

 

Marché exclusivement parisien


Le développement dans l’Hexagone se jouera avant tout à Paris, comme l’assure Audrey Barbier-Litvak. « Notre priorité n’est pas de s’étendre en régions. Au Royaume-Uni, il a fallu attendre l’ouverture de 21 espaces WeWork à Londres avant d’en créer un à Manchester. Même si nous ne voulons pas attendre jusque-là en France, créer des espaces en dehors de Paris nous semble pour l’instant moins évident. »

Ainsi, pour assurer son développement dans la capitale, le géant américain vise des immeubles « au-dessus de 4 000 m² de préférence », souligne la directrice générale de WeWork. Objectif : attirer une multitude d’entreprises, dont de grandes sociétés. D’ailleurs, la marque note que 25% des entreprises installées au sein de ses locaux ont plus de 1 000 collaborateurs.

 

Bientôt vers le coliving ?


Par ailleurs, WeWork veut étendre sa solution de coworking dans d’autres lieux que les immeubles qu’elle exploite. « Cela a déjà été expérimenté deux fois aux Etats-Unis. Une opération est actuellement en cours de signature à Londres, et en France, nous discutons beaucoup sur de grands projets, assure Audrey Barbier-Litvak. L’intérêt pour notre entreprise est de répondre à des besoins d’aménagement particuliers des entreprises. »

Le groupe a développé une autre marque nommée WeLive, qui propose un service de colocation « all-inclusive ». La France « devrait figurer parmi les cinq prochains pays qui accueilleront le concept », annonce Audrey Barbier-Litvak. Ce projet pourrait voir le jour en 2022.

 

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