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CORREZE Financement presque bouclé pour l'aéroport de Brive Souillac

JEAN-BERNARD GILLES |  le 29/03/2002  |  CorrèzeLotCollectivités localesTransportsInternational

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Premiers travaux en 2003 et premiers avions fin 2005

Frédéric Soulier est optimiste. Premier adjoint au maire de Brive, il préside le syndicat mixte pour la création et l'aménagement de l'aérodrome Brive Souillac, un investissement de l'ordre de 30 millions d'euros, « dont le financement est bouclé à 81 % », assure-t-il. Si les conseils régionaux du Limousin et de Midi-Pyrénées confirment très probablement la deuxième tranche de leur participation pour un aéroport situé sur les communes de Nespouls (Corrèze) et de Cressensac (Lot), plus improbables seront celles de la région et du conseil général de la Dordogne, en dépit de la desserte nouvelle que l'aéroport offrira au Sarladais.

1 900 m de piste

Brive et Souillac, les CCI, les conseils généraux et l'Etat, notamment via le Fnadt, cofinanceront ce projet ; Bercy s'étant engagé à rétrocéder à Brive les 55 ha occupés par l'aérodrome de Brive Laroche.

Le syndicat mixte sera le maître d'ouvrage de ce projet qui prévoit la construction d'une piste de 1 900 m capable d'accueillir des A320 ou des Boeing 737 d'une capacité de 150 places. Le syndicat réfléchit au management futur du chantier tandis que les dernières acquisitions foncières sont en cours et que la DDE finalise l'avant-projet du plan de masse. Les études seront menées d'ici à un an. Les premiers appels d'offres sont annoncés pour la mi-2003 pour un démarrage du chantier fin 2003. D'ici là, le syndicat mixte et le conseil général auront réalisé les travaux de contournement de la plate-forme sur la RD19 (2 millions d'euros). Les principaux travaux concernent l'assainissement (2,13 millions), le nouvel aérogare (1,37 million), la tour de contrôle et le bloc technique (1,22 million).

Convaincre les tour opérators

Le premier avion pourrait atterrir fin 2005-début 2006. D'ici là, il faudra convaincre les tour opérators de la pertinence de ce nouveau portail aérien vers le Quercy et Périgord. Car c'est à partir de 19 500 mouvements d'appareils et de 45 000 passagers par an que l'équipement peut devenir aéroport d'Etat. Ce qui induit une plus grande implication de l'Etat. Ce n'est pas neutre puisque la gestion de l'actuel aéroport coûte 0,46 million d'euros à la seule ville de Brive. Frédéric Soulier entend d'ailleurs ne travailler dès maintenant que dans l'optique de l'obtention de ce label. Volontariste.

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