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CORDISTES Création d'un certificat de qualification professionnelle

DOMINIQUE LE ROUX |  le 24/01/1997  |  QualitéApprentissage BTPFormation BTPFormation continueTechnique

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Le 15 janvier 1997, les partenaires sociaux du BTP ont ouvert la voie à la création d'un nouveau titre dans le secteur : le certificat de qualification professionnelle (CQP), inconnu jusqu'à présent dans le BTP.

Il s'agit d'un titre professionnel qui atteste de la qualification de son titulaire à occuper un emploi donné. Reconnu par les conventions collectives, ce titre ne concernerait que les emplois pour lesquels il n'existe ni diplôme ni titre équivalent. Le 15 janvier, un groupe de travail a donné son feu vert à la création d'un CQP de cordiste (de niveau V) qui doit être décidé officiellement à la mi-mars lors de la réunion de la commission paritaire nationale de l'emploi du BTP.

A l'origine de la demande se trouve le syndicat national des entreprises de travaux d'accès difficile (1) désireux d'avoir un titre délimitant précisément le champ d'intervention et les compétences mises en oeuvre par les cordistes. « Notre souhait est d'avoir des professionnels formés et reconnus », plaide Michel Richard, président du Syndicat. Les cordistes sont appelés à intervenir en différents domaines. Sur la réfection d'ouvrages d'art ou en milieu naturel (pose de filets, de paravalanches..) ; dans le bâtiment pour l'entretien de locaux difficiles d'accès (et seulement ceux-ci précise le syndicat) ou autres cheminées ou châteaux d'eau pour lesquels la pose d'échafaudage n'est pas adaptée. Le Snetac a mis en place, en relation avec le GFC, une formation de 500 heures organisée autour de cinq modules, sanctionnée pour l'heure par une attestation de stage. La première promotion est sortie en mai 1996. Fin décembre, 70 salariés ont été testés pour évaluer leur niveau et savoir quel module de formation ils devront suivre. « A terme, explique Gérard Van-Gyseghem, secrétaire général du Snetac, l'objectif est d'exiger l'obtention du CQP pour exercer la profession de cordiste ».

(1) Le Snetac. Il fédère 24 entreprises employant quelque 280 salariés cordistes auxquels il faut ajouter 140 travailleurs indépendants.

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