Industrie/Négoce

Ciments Français garde la Turquie et n’ira pas en Russie

L’opération devait permettre à Ciments Français d’entrer sur le marché russe. En cédant ses activités en Turquie pour un montant de 600 millions d’euros à Sibirskiy Cement, deuxième producteur de ciment russe et leader dans la région à l’est de l’Oural, la filiale d’Italcementi comptait bien ainsi signer un partenariat stratégique. Mais la nouvelle est tombé juste après la fermeture de la Bourse de Paris vendredi : « la finalisation de la transaction n’ayant pu intervenir à la date stipulée dans le contrat, Ciments Français a exercé le 21 octobre 2008 son droit de mettre fin au dit contrat ». Et le communiqué d’ajouter : « les négociations ultérieures, menées durant plusieurs jours pour définir un nouveau cadre de transaction avec des conditions similaires, n’ont pas permis aux parties de s’accorder sur une solution permettant de finaliser une transaction dans un délai raisonnable. Ciments Français a donc décidé de mettre un terme à ces négociations ».
Après des investissements dans la péninsule arabique et en Chine, la Russie était devenue une priorité pour Ciments Français qui souhaitait bénéficier de la rapide croissance de ce marché.
Cette mauvaise nouvelle ne devrait pas arranger le cours de bourse du titre du cimentier qui a déjà perdu 55% de sa valeur depuis juin 2008.

T.D.-S.

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