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CIADT: l'Alsace satisfaite des promesses sur sa desserte TGV

DEVIGE-STEWART Thierry |  le 18/12/2003  |  Bas-RhinMeurthe-et-MoselleDoubsJuraMeuse

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L'Alsace a enfin obtenu la promesse d'être reliée à Paris en moins de deux heures et à Lyon en moins de trois heures d'ici à une dizaine d'années.
Le prochain chantier de TGV lancé en France sera, en effet en 2006 celui de la branche Est du TGV Rhin-Rhône, entre Dijon et Mulhouse, ce qui mettrait Strasbourg à 2h55 de Lyon en 2011, contre cinq aujourd'hui, a annoncé le CIADT. Une décision jugée "encourageante" par le président de la région Alsace Adrien Zeller qui attendait depuis des années que ce projet, considéré par les élus alsaciens comme un des seuls d'ores et déjà prêts à être mis en oeuvre, soit enfin inscrit formellement au calendrier du gouvernement.
Le maire socialiste de Mulhouse Jean-Marie Bockel, également président de l'Association Trans Europe TGV Rhin-Rhône-Méditerranée, a insisté malgré tout pour que ces travaux commencent bien "début 2006 et pas plus tard, pour ne pas mettre à pied l'équipe de 150 personnes qui travaille actuellement à la préparation du chantier".
Alors que les travaux de la première phase du TGV-Est, qui doit mettre Strasbourg à 2h20 de Paris en 2007 sont déjà engagés, le CIADT a en effet approuvé la réalisation de la deuxième phase de ce chantier, qui permettra de gagner une demi-heure supplémentaire sur un trajet effectué aujourd'hui en quatre heures au mieux. Mais les travaux sur ce nouveau tronçon ne devraient commencer qu'en 2010, après une rupture de trois ans jugée "réellement décevante" par le président du conseil général du Bas-Rhin, Philippe Richert. "On ne peut accepter sans réagir ce délai supplémentaire", a-t-il commenté. Les élus alsaciens, épaulés par leurs homologues allemands, demandaient également depuis longtemps que le TGV-Est ne s'arrête pas au Rhin, mais qu'il soit connecté au réseau allemand à grande vitesse ICE, vers Karlsruhe, Munich, et au-delà vers l'Europe centrale. Ce projet, qui suppose la construction d'un nouveau pont ferroviaire sur le Rhin, a lui aussi été approuvé par le gouvernement. Cette interconnexion, qui doit être effective entre 2007 et 2010, permettra de renforcer le rôle européen de Strasbourg, souvent critiquée par certains eurodéputés qui l'estiment mal desservie par les réseaux de transports.

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