Ces peintres qui ont la fibre écologique : Lionel Ronzier, engagé au quotidien pour l'environnement
Lionel Ronzier, Idée Déco

Ces peintres qui ont la fibre écologique : Lionel Ronzier, engagé au quotidien pour l'environnement

Stéphanie Lacaze-Haertelmeyer |  le 28/01/2019  |  100 % second œuvreMoi, artisan Artisan peintrePeintureEnvironnement

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Lionel Ronzier a fondé son entreprise de peinture décoration Idée Déco à Chanac en 1988. Certifiée « Peintre propre » par la Chambre des métiers de la Lozère, l’entreprise s’est engagée à gérer durablement ses déchets, à utiliser des produits éco-labellisés ou naturels et à promouvoir sa démarche environnementale.

« Depuis 15 ans, afin de préserver la santé de mes compagnons comme celle de mes clients, je suis à la recherche de produits contenant un minimum de COV. Je suis aussi vigilant sur le discours de mes fournisseurs. Certains m’avaient conseillé d’utiliser une chaux que j’ai appliquée en toute bonne foi. Un jour, en regardant les fiches techniques par curiosité, je me suis aperçu qu’elle contenait beaucoup de COV.

L’idée de travailler avec des peintures que je fais moi-même me séduit et j’y songe toujours. Mais, cela demande une réorganisation du travail. En outre, les clients ont des attentes qui correspondent à un rendu industriel. Ils ne sont pas habitués à l'aspect plus rustique des peintures naturelles. Et, ce n’est pas parce que les produits utilisés pour faire nos peintures sont naturels, qu’ils ne sont pas dangereux. Néanmoins, j’ai suivi une formation pour réaliser des enduits et badigeons à la chaux. Et je vais tester la résistance au temps et aux UV de peintures extérieures à base de farine, d’huile de lin et de pigments venues des Pays Scandinaves.

Enfin, nous appliquons des règles de bon sens pour préserver les ressources et respecter l’environnement au quotidien. Quand les supports nous imposent d’utiliser des phases solvantées, nous ne jetons pas les restes dans la nature. Nous les stockons dans un bidon souillé que l’on apporte à la déchetterie une fois plein. De manière générale, nous trions nos peintures et nous payons pour les faire recycler.

Nous réalisons nos teintes nous même en achetant nos pigments. Ainsi, avec des conditionnements de 15 litres, nous utilisons des quantités au plus juste pour éviter de conserver au fond du dépôt des peintures que nous n’appliquerons pas. Et plutôt que de mettre du scotch à profusion pour faire des angles, nous réalisons tout simplement un rechampi. C’est notre geste de peintre ».

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