Ces artisans qui exportent : Lionel Moretto, ferronnier d’art, raconte !

Ces artisans qui exportent : Lionel Moretto, ferronnier d’art, raconte !

Laurent Duguet |  le 17/12/2018  |  100 % second œuvreArtisan métalExportMoi, artisan Côtes-d’Armor

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Lionel Moretto, 46 ans, dirige avec sa conjointe l'entreprise Metafer, à Plaintel (Côtes-d'Armor). Cette structure de 19 salariés bénéficie de toutes les reconnaissances pour son savoir-faire en matière de ferronnerie d'art, et travaille à l'international.

"Après avoir repris Metafer, une entreprise de métallerie et serrurerie industrielle en 2005, ma femme Cécile et moi-même en avons fait, au gré des crises économiques et des rencontres, une référence en matière de métallerie d’art. Nous avons obtenu la certification Qualibat 4493 pour intervenir sur les monuments historiques et le label Entreprise du Patrimoine Vivant qui nous permet de travailler dans le secteur du luxe. Parmi nos nouveaux challenges, figure celui de se développer à l’international, notamment dans les pays du Nord de l’Europe et en Russie, pour y proposer des savoir-faire rares, basés sur des techniques anciennes, comme le travail sur des ouvrages en acier, laiton ou cuivre. Nous réfléchissons actuellement à un projet de grande verrière d’esprit art déco pour un show-room dans un grand magasin en Chine. Pour en arriver là, les étapes ont été nombreuses. J’ai toujours participé à de nombreux réseaux professionnels du type CCI, FFB, BPI ou BCI (Bretagne commerce international) et assisté à de nombreuses réunions à l’export où mon entreprise était souvent la seule à ne pas pratiquer… l’export ! J’y ai puisé beaucoup d’informations pour éviter de commettre des erreurs."

Lever les obstacles

"Jusqu’en 2010, j’étais tellement occupé qu’il n’était pas question de se lancer. J’ai rendu l’entreprise autonome pour me dédier à l’international. Ensuite, ce qui me manquait, qui est désormais acquis, c’est la sécurisation du transport des produits et des paiements. Un conteneur bloqué des mois sur un port pour une erreur sur un document douanier peut avoir de lourdes conséquences. Pour progresser par étape, je crée un second atelier qui va accentuer la capacité de production et anticiper ce développement. Dans les deux à trois ans, j’escompte une progression de 20 % du CA sur ce segment. Enfin au niveau commercial, nous avons la chance d’être sur des pièces unique, ce qui évite des démarches de longue haleine. L’export, c’est bien, mais il faut rester prudent car l’environnement peut se retourner subitement en votre défaveur."

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