Transport et infrastructures

C’est parti pour le second plan d’investissement autoroutier

Mots clés : Etat et collectivités locales - Gouvernement

François Hollande l’avait promis en juillet 2016 : un second plan plan d’investissement autoroutier vient d’être annoncé. D’un montant de 800 millions d’euros, il met plus à contribution les collectivités locales que le précédent.

 

C’était une promesse du président de la République, François Hollande, formulée au moment de poser la première pierre du plan de relance autoroutier, en juillet 2016. Un second plan verrait le jour, avant la fin du quinquennat. C’est désormais une réalité.

Le gouvernement a en effet annoncé la conclusion d’un nouveau plan d’investissement ce 26 janvier. Pour un montant de 800 millions d’euros (contre plus d’un milliard évoqué initialement), il comprend 57 chantiers, dont 32 opérations de type échangeurs, et 25 aires de covoiturage et « aménagements pour le milieu naturel ».

 

Les collectivités « fortement engagées »

 

Son objectif est de « répondre à des attentes fortes des collectivités territoriales en matière d’aménagements visant à améliorer la desserte des territoires et à créer de l’activité en investissant dans l’amélioration de la qualité des infrastructures », précise un communiqué d’Alain Vidalies, secrétaire d’Etat chargé des Transports.

Car les collectivités locales ont été en première ligne pour défendre ce plan. Raison pour laquelle elles contribueront fortement à son financement : plus de 50% en moyenne « pour les opérations routières d’intérêt local ». Le reste sera assuré par une « faible » augmentation des péages, « limitée de 0,1 à 0,4% par an de 2019 à 2021 », selon le secrétariat d’Etat.

 

Premiers travaux avant la fin de l’année

 

Contrairement au premier plan de relance autoroutier, qui représente 3,2 milliards d’euros, celui-ci ne prévoit pas un allongement de la durée des concessions.

Les premiers travaux pourraient être engagés dès la fin de l’année 2017. Sa mise en chantier permettra la création de près de 5 000 emplois « et le soutien immédiat de l’activité de notre pays ». Reste encore à signer les protocoles et à attendre leur examen par l’Arafer.

 

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