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BTP/services Groupe GTM est numéro quatre dans l'électricité

GUILLAUME DELACROIX |  le 02/07/1999  |  EntreprisesEnergieFrance entière

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Le groupe de Jean-Louis Brault détient plus de 96 % du capital de l'Entreprise Industrielle, qui rejoint GTMH. Des évolutions importantes pourraient intervenir dans l'offshore et dans le BTP.

Lancée le 26 avril dernier, l'offre publique d'achat de Groupe GTM sur l'Entreprise Industrielle (EI) est un succès : l'entreprise de concessions, constructions et services associés présidée par Jean-Louis Brault devient donc officiellement numéro quatre de l'électricité en France, derrière Cegelec, GTIE et Spie. Elle détenait 96,22 % du capital d'EI au 25 juin. « Nous rejoignons le pôle de tête dont nous étions très largement largués auparavant », se félicite Yves Thuillier, P-DG de GTMH, la filiale électricité de Groupe GTM à laquelle est maintenant rattachée EI. « Les deux entreprises apportent leurs forces juxtaposées à une nouvelle entité capable de dominer une haute technicité en France ; une entité qui pourra par la suite se rendre à l'international sur des créneaux originaux ».

Qualifiée de « grand moment pour la vie de GTM » par Jean-Louis Brault, l'opération permet au chiffre d'affaires électricité du groupe de bondir de 3,8 milliards de francs (580 millions d'euros) à 8,5 milliards de francs (1,3 milliard d'euros), réalisé par 99 filiales et 14 300 personnes. L'acquisition d'EI devrait être relutive dès la première année. « GTMH était un conglomérat bâti de bric et de broc, dont la croissance n'a pas toujours été couronnée de succès », concède Yves Thuillier, qui compte devenir un contributeur important aux bénéfices de GTM.

Nouvelles décisions avant la fin de l'été

La question du BTP reste en revanche à régler. Le génie civil d'EI - 860 millions de francs de chiffre d'affaires (131 millions d'euros) essentiellement dans le bâtiment industriel - pourrait être intégré à GTM Construction, mais une cession ou une sortie du type RES est aussi envisagée. « Une décision de principe tombera d'ici la fin de l'été », indique Jean-Louis Brault. Il faut dire que parallèlement, le dossier Chantiers Modernes alourdit la donne. N'ayant pas trouvé d'accord avec ses prétendants, Groupe GTM a décidé de conserver cette entreprise plutôt orientée vers les grands TP, et étudie là aussi un éventuel rapprochement avec GTM Construction.

Concernant l'offshore, la direction du groupe confirme que des conversations sont en cours pour trouver un partenaire à ETPM, dont la taille est devenue insuffisante pour le marché des mers profondes. En fonction des produits financiers qu'il pourrait générer, ce partenariat pourrait signifier un désengagement, incluant notamment les 47 % que GTM possède dans Doris. Et l'on reparle de Bouygues Offshore.

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L'acquisition d'EI va rééquilibrer la clientèle de GTMH entre industrie et collectivités locales.

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