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Bordeaux : Bouygues TP Régions France obtient le marché du pont Simone-Veil
1389594 Le futur pont « habité », imaginé par l’Agence OMA de Rem Koolhaas mesurera 459 mètres de long et 44 mètres de large et franchira la Garonne pour relier les communes de Floirac et de Bègles. - © OMA/C.Blanchet

Bordeaux : Bouygues TP Régions France obtient le marché du pont Simone-Veil

Orianne Dupont (Bureau de Bordeaux du Moniteur) |  le 15/12/2020  |  GirondeBordeauxPontOuvrage d'artOMA

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Interrompus en juin 2018 en raison d’un différend entre l’entreprise Razel-Bec (Fayat) - initialement chargée du projet - et Bordeaux Métropole, les travaux du pont Simone-Veil reprendront en janvier 2021. Le marché de travaux vient d’être attribué à Bouygues Travaux publics Régions France et son co-traitant Pro-Fond pour un montant d’environ 47,2 millions d’euros. La mise en service est envisagée début 2024.

Bordeaux Métropole a notifié vendredi 11 décembre dernier le marché du pont Simone-Veil au groupement d’entreprises Bouygues Travaux publics Régions France et son co-traitant Pro-Fond, spécialiste des fondations profondes et spéciales, pour un montant d’environ 47,2 millions d’euros. Des groupements autour d’Eiffage, GTM et NGE s’étaient également positionnés. Tous les quatre avaient déjà répondu au premier appel d’offres.

Cette deuxième consultation avait été relancée dès le mois de janvier 2019, sous la forme d’une procédure avec négociation. La solution proposée par le groupement pour les fondations prévoit de faire reposer chaque pile du pont sur une file de quatre gros pieux de 2,50 m de diamètre au lieu de 10 pieux de 1,50 m.

Ce procédé permet de s’exonérer de la réalisation de batardeaux provisoires dans la Garonne qui avaient été à la source du différend avec Razel-Bec, le précédent groupement attributaire. Selon OMA, maître d’œuvre de l’ouvrage - avec Egis et Michel Desvigne - « ce n’est pas la solution proposée qui a déterminé l’attribution, mais la méthodologie de machine à pieux que tout le monde n’a pas », commente Gilles Guyot, architecte en charge du projet chez OMA. Si la méthode reste conventionnelle, la variante proposée par Bouygues – quatre pieux au lieu de dix - est économiquement intéressante car elle réduit le temps d’intervention dans la Garonne.

Le résultat final ne sera pas impacté et l’entreprise réutilisera l’estacade temporaire déjà présente pour démarrer les travaux, dont les études d’exécution débutent. La charpente réalisée par Baudin-Chateauneuf a été soustraite de ce second marché ; elle est stockée en attendant son installation. Et si la trémie rive gauche est terminée (Razel-Bec) et les aménagements sont en cours (Colas et Spie), l’accès rive droite restera à faire.

[...]

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