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Biennale de Venise : visions d’avenir pour les grands ensembles
L'architecte et urbaniste Yves Lion - © © Milena Chessa / Le Moniteur.fr

Biennale de Venise : visions d’avenir pour les grands ensembles

Marie-Douce Albert |  le 05/06/2012  |  ArchitectureCommunicationMaison individuelleEuropeImmobilier

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Au Pavillon de la France, Yves Lion a choisi d’explorer un territoire de l’est de l’Ile-de-France et d’en exploiter les potentiels. Une étude de cas à laquelle il a associé les étudiants de l’école de Marne-la-Vallée.

Sujet imposé : les grands ensembles. Mais si, à l’occasion de  la 13e édition de la Biennale d’architecture qui ouvrira le 29 août à Venise, Yves Lion, commissaire du Pavillon de la France, a été invité à se focaliser sur cette question des grandes cités, ce n’est pas pour en déplorer à nouveau les dysfonctionnements et exposer une liste de corrections possibles. Pour l’architecte et urbaniste, Venise sera l’occasion d’envisager le potentiel des grands ensembles, leur capacité à se rénover et surtout à être un moteur de développement. Pour étayer son propos, le commissaire a embarqué dans l’aventure vénitienne les élèves de l’Ecole nationale supérieure d’architecture de la Ville et des Territoires (ENSAvt) de Marne-la-Vallée. Un processus de réflexion collective qui a été présenté mardi, au sein même de l’établissement par les enseignants associés à la démarche, notamment les architectes Marc Mimram et François Leclercq, et en présence des représentants du ministère de la Culture et de l’Institut français.

A Marne-la-Vallée, dont Yves Lion a été l’un des créateurs, les étudiants travaillent actuellement sur un territoire désigné sous le nom de code « Dorsale Est ». Ce vaste secteur francilien, qui s’étend d’Aulnay-sous-Bois à Marne-la-Vallée est constitué d’entités en apparence disparates et serait à même de former un ensemble territorial homogène entre ville et forêt. Pour le commissaire, il s’agit de démontrer qu’une ville unique de 300 à 400 000 âmes ne demande qu’à se développer, et ce pourquoi pas à partir de ses grands ensembles, celui de Clichy-Montfermeil ou les Beaudottes à Sevran par exemple. « Là réside en effet une énergie de la transformation », a insisté Claire Piguet, des Ateliers Lion.
Dans les ateliers de Marne-la-Vallée, les étudiants plancheront jusqu’à la fin juin sur la capacité de cette Dorsale à valoriser son patrimoine bâti, à densifier ses quartiers pour pouvoir accueillir des milliers d’autres habitants ou encore à exploiter ses vides pour créer des équipements structurants. « Nous n’élaborons pas des projets qui verront le jour demain mais montrons qu’il y a là capacité à imaginer des choses », a précisé Marc Mimram.  Les réflexions les plus abouties seront présentées à Venise, notamment sur la grande maquette en trois pans de la Dorsale Est qui accueillera le visiteur.

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