Immobilier

Be my space, nouveau venu dans le coworking

Mots clés : Lieux de travail - Travail

Lancée à l’été 2017, la start-up Be my Space réalisera ses premières missions à la fin du mois de janvier : accompagner les salariés de deux entreprises qui veulent développer une offre de télétravail et leur proposer des espaces de travail atypiques.

 « J’ai en tête l’exemple de cette entreprise qui avait mis à la disposition de 200 salariés volontaires une offre de télétravail, mais au bout d’un mois, seulement deux salariés avaient effectivement testé le service », se rappelle Vincent Gravier, co-fondateur de la start-up Be my Space, après lui avoir demandé les raisons qui l’ont poussé à lancer cette start-up à l’été 2017 avec son associée. *

Cet ancien d’Egis, filiale de la Caisse des Dépôts, souhaite lutter contre ce genre de loupé : budgéter un service qui n’est pas utilisé. « Nous nous adressons aux entreprises qui se posent beaucoup de questions en la matière, nous leur proposons un service d’expérimentation auprès de leurs salariés, afin de leur faire découvrir et appréhender le coworking », développe Vincent Gravier.

 

Travailler sous une serre tropicale

 

L’offre de Be my Space contient deux étages. D’abord, la jeune pousse suit des équipes de 20 à 50 salariés volontaires d’une même entreprise pour télétravailler. « Nous leur envoyons un questionnaire pour connaître leurs envies et deux fois par mois, ils sont obligés de travailler à distance, dans l’un des sites proposés au préalable en fonction de leurs réponses », explique Vincent Gravier. Une fois la journée passée, les travailleurs nomades répondront à de nouvelles questions pour mesurer le ressenti. « Cela nous permettra d’affiner les sites que nous mettrons à leur disposition en fonction de leurs envies, leurs humeurs. »

La start-up fléchera les salariés de ses clients vers des places de co-working déjà existantes et en aménageant ses propres sites. « Nous pouvons aménager des espaces éphémères mais incroyables, dans une serre tropicale, un rooftop, un musée, une ferme en bordure de Paris, à Paris Plage… et les louer à la journée. Nous souhaitons également détourner des sites, comme un restaurant qui n’ouvre que le soir, pour le rendre accessible en journée », développe Vincent Gravier.

 

Deux premiers clients

 

D’ici la fin du mois de janvier, la start-up aura signé ses premiers contrats et gèrera les envies de télétravail de « 150 à 200 salariés d’une entreprise du CAC 40 et d’un acteur du secteur de la prévoyance, précise Vincent Gravier. Nous voulons créer une offre multi-entreprises, nous ne souhaitons pas avoir de plateaux projets dédiés aux salariés d’une seule société. »

Actuellement, la société présente à ses prospects une plateforme beta, mais dans le courant du 1er semestre, Be my Space aura développé une application. Objectif : offrir aux salariés des espaces de télétravail dans les quartiers où ils ont leurs habitudes, grâce à la géolocalisation de leur téléphone mobile. Le prix du service doit être affiné.

 

Vous souhaitez réagir

Pour commenter l'article, vous devez être identifié ou vous inscrire
S'identifier

Pour accéder aux contenus et services en accès libre, identifiez-vous

Mot de passe oublié
S'inscrire

Vous souhaitez vous inscrire aux services proposés en accès libre.

Newsletter quotidienne et thématiques, alertes e-mail, commentaires sur les articles...

S'inscrire
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X