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Batimat : un cube de maisons individuelles passives à installer partout
Concept R'Patio House - © © DR

Batimat : un cube de maisons individuelles passives à installer partout

JULIE NICOLAS |  le 05/11/2013  |  ArchitectureBoisBâtimentCommunicationMaison individuelle

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Présents sur le salon Batimat, la société Logica-bois et l’architecte Safia Benayad-Cherif présentent leur concept « R’Patio House » : des maisons passives qui forment un cube compact tout en profitant de la lumière naturelle.

Comment résoudre le paradoxe suivant : d’un côté la maison individuelle reste l’habitat idéal dans le cœur des Français, de l’autre, le mitage du territoire pose de nombreux problèmes. L’architecte Safia Benayad-Cherif associée à Logica Bois, entreprise spécialisée dans la construction bois et en matériaux biosourcés, au bureau d’études Corétude pour la thermique et les fluides et au BET Chatelet pour la structure,  proposent de résoudre le problème avec des maisons individuelles groupées présentant deux ou trois façades mitoyennes tout en profitant d’une grande quantité de lumière naturelle.

Ce concept, baptisé R’Patio House, a été  l’un des lauréats de l’appel à projet du Conseil général des Yvelines (Hall 5A – Stand M130) sur le thème « le bois : avenir de la construction et de la réhabilitation des bâtiments ». L’architecte présente en ce moment le projet sur le salon Batimat qui se tient jusqu’au 8 novembre au parc des expositions de Paris Nord Villepinte : « Chaque maison individuelle mesure 9 m x 9 m de côté et 10 m de haut. Elles sont accolées par quatre pour former un ensemble compact par où la lumière naturelle pénètre largement grâce à plusieurs atriums », résume Safia Benayad-Cherif.

1500 euros/m²

Au rez-de-chaussée, un garage privatif est accolé à une première pièce. Au R+1, on trouve le séjour et une autre chambre, baignés de lumière grâce à l’atrium.  Enfin le R+2 comprend une ou deux pièces ainsi que la serre, une pièce presque entièrement vitrée qui peut servir de chaufferie. « Le principe est d’accumuler l’air chaud dans cet espace en hiver et en mi-saison puis de s’en servir pour réchauffer la maison grâce à la VMC simple flux », explique l’architecte DPLG. Pour le confort d’été, elle préconise une dalle et un escalier en béton, ainsi qu’une toiture végétalisée, afin d’ajouter de l’inertie au matériau bois.

Il est important de noter qu’il s’agit avant tout d’un concept : « Tout est adaptable et modulable en fonction des souhaits et des besoins du maître d’ouvrage ». Si un système de chauffage urbain est disponible dans la ville, les maisons peuvent y être reliées. De même des panneaux solaires thermiques assurent le chauffage de l’eau chaude sanitaire. Les éléments inhérents demeurent les façades mitoyennes, l’atrium, le garage privatif et la serre. Cela dit les premières études qui vont jusqu’au dossier de consultation des entreprises (DCE) estiment le coût d’un module comprenant quatre triplex à 1 120 000 euros, soit 1500 euros/m² pour une surface de plancher de 640 m². Un coût basé sur la mise en œuvre de panneaux en bois préfabriqués en façade et d’une ossature bois. L’ensemble est certifié « maison passive » suivant le programme de calcul PHPP 2007.

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