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Baromètre éolien mondial de l’Eurobserv'er (1ère partie)

le 09/05/2010  |  EnergieConjonctureRéglementation

Le marché mondial de l'éolien a fait mieux que résister aux effets de la crise financière avec, selon les premières estimations, l'installation de 37 GW, soit près de 10 GW de puissance supplémentaire par rapport à l'année 2008.

Reproduction dans sa quasi-intégralité, du baromètre éolien établi par le cabinet de consultants EurObserv'ER pour la revue Systèmes Solaires. (Source : EurObserv'ER - octobre 2009).

Le marché mondial de l'éolien a fait mieux que résister aux effets de la crise financière avec, selon les premières estimations, l'installation de 37 GW, soit près de 10 GW de puissance supplémentaire par rapport à l'année 2008. La croissance a été particulièrement soutenue en Chine et aux États-Unis. L'Union européenne a également tiré son épingle du jeu en établissant un nouveau record d'installations
L'énergie éolienne a connu une croissance remarquable durant l'année 2009. Les premières estimations disponibles établissent la puissance éolienne mondiale à près de 158 GW, ce qui signifie une puissance supplémentaire de l'ordre de 37 GW en 2009.
Le marché asiatique est devenu en 2009 le premier marché au monde avec, selon l'association GWEC (Global Wind Energy Council), 14 639 MW installés, portant la puissance éolienne de la région à 38 909 MW. La croissance du marché nord-américain a également été spectaculaire avec 10 872 nouveaux mégawatts, soit une puissance cumulée de 38 478 MW fin 2009. Il devance de peu le marché européen où 10 102,1 MW ont été installés, pour un parc cumulé de 76 185,2 MW.
Signe de l'internationalisation de la filière, l'Europe ne représente plus en 2009 que 27,3% du marché mondial de l'éolien, devancée cette année à la fois par le marché asiatique (39,5%) et le marché américain (29,4%) (voir graphique 2bis). Les autres régions du monde restent sous-représentées avec une part de 2,8%.

Installation record en Chine

Les premières estimations du marché chinois, rapportées par le GWEC, ont fait sensation.
Le marché chinois est devenu, et de loin, le premier marché mondial avec 13 000 MW installés. Il a donc plus que doublé par rapport à 2008 (+ 109,9%) portant la puissance installée dans le pays à 25 104 MW. La Chine devient ainsi le troisième pays de l'éolien, derrière les États-Unis. Elle est toutefois devancée de quelques centaines de mégawatts par l'Allemagne, l'Espagne passant en quatrième position. Selon le secrétaire général de l'Association chinoise des énergies renouvelables (Chinese Renewable Energy Industries Association), le gouvernement chinois prend sérieusement ses responsabilités pour limiter les émissions de CO2 dues à la croissance économique du pays. L'an dernier, ce dernier a réévalué ses objectifs pour 2020 de 30 000 à 50 000 MW. Compte tenu de la croissance actuelle, l'association chinoise estime que le parc sera très certainement trois fois plus important à cette échéance, soit 150 000 MW d'ici à 2020.

Obama relance le marché étatsunien

Deuxième marché mondial en 2009, les États-Unis ont installé, selon l'association AWEA (American Wind Energy Association), près de 10 000 MW (9 922 MW exactement) contre 8 425 MW en 2008 (+ 17,8% de croissance). Cette puissance porte le parc éolien des États-Unis à 35 159 MW. Plus du quart de cette puissance (9 410 MW) est installé au Texas. Selon l'AWEA, cette puissance est suffisante pour alimenter 9,7 millions de ménages américains et économiser 62 millions de tonnes de CO2.
Le marché 2009 dépasse largement les prévisions de l'industrie éolienne américaine faites en début d'année, qui prévoyaient une baisse de 50% par rapport au marché 2008. La tendance s'est inversée durant l'été avec l'engagement clair du président Obama de créer des emplois dans les énergies propres, conforté ensuite par la mise en place durant l'été de la loi sur la reprise économique et le réinvestissement (American Recovery and Reinvestment Act, ARRA) qui a octroyé des subventions aux investisseurs. Cette loi a permis un rétablissement spectaculaire du marché américain avec plus de 4 GW installés durant le dernier trimestre.
Hors Union européenne, les marchés les plus importants sont situés en Inde (1 271 MW installés en 2009), au Canada (950 MW), en Australie (406 MW) et au Brésil (264 MW).

L'Union Européenne ajoute près de GW à son parc

Le marché de l'Union a plutôt bien résisté à la crise financière. Selon EurObserv'ER, il augmente de 13,3% en 2009 pour atteindre 9 739,1 MW (8 594,5 MW en 2008), soit un nouveau record d'installations. Déduit des installations mises hors service, le parc de l'Union européenne atteint donc 74 800,2 MW fin 2009. L'Espagne et l'Allemagne ont confirmé en 2009 leur statut de place forte du marché éolien. La plupart des autres marchés matures comme l'Italie, le Portugal, la Suède, l'Irlande et la Belgique sont restés très performants, avec un bémol concernant la France et le Royaume-Uni. 2009 est également l'année de la renaissance du marché danois grâce à l'offshore. Une autre bonne nouvelle est la montée en puissance de certains marchés d'Europe centrale comme la Pologne, la Hongrie, l'Estonie et la Bulgarie. D'autres marchés sont au point mort ou presque. C'est notamment le cas de l'Autriche, des Pays-Bas, de la Finlande et de six autres pays de l'Union européenne. Si l'on tient compte de la puissance installée par habitant, les cinq premiers pays impliqués dans la filière éolienne sont le Danemark, l'Espagne, le Portugal, l'Allemagne et l'Irlande.

Le seuil des 2 GW offshore bientôt franchi

La puissance éolienne offshore et "nearshore" (proche des côtes) de l'Union européenne s'approche du seuil des 2 GW avec 1 913,8 MW installés en 2009, soit 432,7 MW de plus qu'en 2008(voir tableau suivant).
L'année 2009 aura vu la connexion de six nouvelles fermes éoliennes offshore : Alpha Ventus en Allemagne (60 MW), Gasslingegrund en Suède (30 MW), Horns Rev 2 (209,3 MW), Sprogo (21 MW), Hvidrove (7,2 MW) au Danemark et Rhyl Flats (90 MW) au Royaume-Uni. La totalité des éoliennes des parcs de Lynn et Inner Dowsing sont également opérationnelles depuis mars 2009 portant la puissance finale de ces deux parcs à 194,4 MW (97,2 MW chacun).
Se basant sur le questionnaire envoyé par le BWEA (British Wind Energy Association), EurObserv'ER n'a pas pris en compte la puissance de deux autres parcs en cours d'installation au Royaume-Uni, celui de Gunfleet Sands et celui de Robin Rigg.

Une année faiblement ventée limite la production

L'augmentation de la production d'électricité n'a pas été proportionnelle à l'augmentation des capacités de production. Selon les premières estimations, la production d'électricité éolienne devrait atteindre 128,5 TWh, soit une croissance de 8,6 % par rapport à 2008 (voir tableau ci-après).
Cette faible augmentation s'explique en partie par une année faiblement ventée en Allemagne, qui représentait encore en 2009 plus du tiers de la puissance installée de l'Union. Autre facteur, plus limité cette fois, le décrochage de l'énergie éolienne, dû à des situations de surcharge temporaire du réseau. Le renforcement de certaines lignes et les investissements dans de nouvelles infrastructures réseaux sont des éléments indispensables à l'augmentation de la part de l'éolien dans le mix électrique de chaque pays. Ces investissements conditionneront les capacités de croissance de la filière dans les prochaines années, que ce soit sur le marché éolien terrestre ou maritime.

Actualités des principaux marchés européens

L'Espagne veut limiter la croissance de son marché

L'Espagne est redevenue en 2009 le premier marché éolien européen avec, selon l'AEE (Association espagnole de l'énergie éolienne ), 2 459,4 MW installés pour un parc cumulé de 19 148,8 MW.
C'est 850,3 MW de plus qu'en 2008 (+ 52,8%) où 1 609,1 MW avaient été installés. Toutefois, l'association espagnole s'attend à un fort ralentissement de l'activité éolienne en 2010. Cette situation est due, selon elle, à la création d'un Registre des pré-affectations mis en place par le décret royal 6/2009.
Dans cette nouvelle procédure, le gouvernement central doit préalablement donner son aval au projet éolien pour qu'il puisse bénéficier du système d'aide à la production. Il retire ainsi aux gouvernements régionaux la prérogative d'accorder des licences d'exploitation. L'objectif du gouvernement est de faire face à l'afflux de nouveaux projets liés à la révision prochaine du système d'incitation (valable jusqu'en 2012), le nombre de projets en attente étant déjà de l'ordre de 14 GW. Son intention est de limiter la progression du parc espagnol à 6 GW supplémentaires d'ici à 2012.

Le retour de la croissance allemande

La crise financière n'a pu que ralentir le retour à la croissance du marché allemand 2008 2009. Selon le DEWI, l'Institut allemand de l'énergie éolienne , l'Allemagne a installé 1 916,8 MW durant l'année 2009 contre 1 667,1 MW durant l'année 2008 (et 1 666,8 MW en 2007), soit une croissance de 15%. Le marché du «repowering» c'est-à-dire du remplacement d'éoliennes obsolètes, a atteint 136,2 MW. Cette croissance au rait pu être plus importante sans les problèmes liés aux radars militaires, près de 1 500 MW de projets (2 milliards d'euros d'investissements) sont actuellement bloqués en attente des autorisations militaires.
Le marché offshore allemand a véritablement démarré l'an dernier avec la connexion du parc Alpha Ventus. Cette ferme de 60 MW, équipée de six Repower 5 M et de six Multibrid M5000 (5 MW), a été mise en exploitation à 45 km des côtes par un consortium composé de RWE, E.ON et Vattenfall. Ce parc devrait être suivi de nombreux autres projets, le gouvernement ayant donné en septembre dernier son accord pour l'installation de 40 fermes offshore en mer du Nord et en mer Baltique.
L'objectif est la connexion d'une trentaine de parcs d'ici à 2020 totalisant une puissance de 25 000 MW. La croissance du marché n'a cependant pas profité à la production d'électricité, l'année 2009 ayant été particulièrement peu ventée. Selon l'association allemande BDEW (Bundesverbad der Energie und Wasserwirtschaft e.V.), la production a chuté de plus de 3 TWh (de 40,6 TWh en 2008 à 37,5 TWh en 2009). L'éolien reste cependant la première énergie renouvelable du pays avec une part de 6,4% de la consommation d'électricité brute totale (sur une part renouvelable totale de 16%).
Les professionnels de la filière sont confiants dans la capacité du pays à atteindre ses objectifs nationaux (45 000 MW d'ici à 2020). L'avenir de la filière semble sécurisé par la stabilité de la loi énergies renouvelables (EEG) avec un tarif d'achat éolien qui a été réévalué en 2009 du fait de l'augmentation du prix des turbines.

Nouveau record d'installations en Italie

La croissance du marché italien est une nouvelle fois positive et conforme aux prévisions des professionnels du secteur. Selon l'ANEV (Association italienne de l'énergie éolienne ), le pays a installé 1 113,5 MW durant l'année 2009, soit une centaine de mégawatts de plus qu'en 2008 (1 010,4 MW). Le pays conforte ainsi sa troisième place européenne sur le plan de la puissance installée avec un parc éolien cumulé de 4 850 MW.
Les acteurs de la filière se félicitent de ce bon résultat malgré le contexte économique difficile lié à la crise financière. Il considère que le rythme de croissance actuel est en ligne avec les objectifs nationaux de 2020 de l'Union européenne.
Selon le communiqué, la croissance régulière du marché italien a permis de bien structurer la filière, de créer de l'emploi et de participer au développement industriel et économique du pays. Ces organismes encouragent également les pouvoirs publics à achever le cadre réglementaire de l'éolien (orientations et ajustement des infrastructures électriques, régime unique d'autorisation, répartition de l'obligation d'installations par région).
Petit souci, environ 10% de la production d'électricité éolienne n'a pas pu être utilisée du fait de problème de surcharge temporaire du réseau, soit une production recensée de 6,1 TWh par le gestionnaire de réseau (Terna) pour une production effective de 6,7 TWh.

Un marché français de plus en plus encadré

L'année 2009 peut être qualifiée de moyenne pour le marché français de l'éolien qui a diminué de 8,6% par rapport à 2008. Selon l'Ademe, le parc français (départements et communautés d'outre-mer inclus) a atteint 4 521 MW en 2009, soit une puissance supplémentaire de 979 MW. C'est un peu moins bien qu'en 2008 où 1 060 MW avaient été installés. Ces chiffres, plus faibles qu'attendus, s'expliquent en partie par l'annulation par le Conseil d'État en août 2008 du décret fixant les conditions d'achat de l'électricité produite par les éoliennes pour vice de procédure. Le ministère a remis les choses en ordre en publiant un nouvel arrêté en décembre 2008 reprenant sur le fond les termes de l'arrêté initial du 10 juillet 2006.
Les perspectives de croissance du marché 2010 restent incertaines, le gouvernement ayant annoncé son intention de modifier, dès le 1er janvier 2010, le régime d'autorisation des éoliennes pour le faire entrer dans le champ des installations classées pour l'environnement (ICPE). Il considère en effet que l'augmentation constatée et prévisible de la taille des parcs éoliens rend nécessaire la mise en place d'un régime administratif plus robuste, assorti d'une police administrative spéciale.
Le passage des éoliennes dans le régime ICPE pose question pour les installations disposant déjà d'un permis de construire. La loi portant engagement national pour l'environnement, dite «loi Grenelle 2», qui sera soumise au Parlement début février 2010, devra définir si les développeurs de ces parcs devront ou non recommencer une nouvelle procédure sous le régime des installations classées. En attendant le vote couperet, de nombreux projets éoliens sont actuellement bloqués en préfecture.
Selon le gouvernement, la mise en place de ce nouveau dispositif devrait faciliter le montage des projets éoliens et limiter les possibilités de recours. Les procédures ICPE sont de plus parfaitement maîtrisées par les services de l'État, rendant l'instruction des dossiers plus rapides...
Cette nouvelle procédure devra rapidement être opérationnelle pour respecter le tableau de marche fixé dans le cadre de la Programmation pluriannuelle des investissements de production d'électricité (arrêté du 15 décembre 2009). Les objectifs de 11 500 MW (10 500 MW terrestres et 1 000 MW maritimes) du 31 décembre 2012 semblent déjà hors d'atteinte. Restent ceux du 31 décembre 2020 qui sont de 25 000 MW (19 000 MW terrestres et 6 000 MW maritimes), considérés comme le véritable objectif du pays. Concernant le marché de l'offshore, le tarif d'achat actuel est trop bas pour permettre la construction de parcs. Le ministère de l'Écologie entend donc lancer un appel d'offres en trois tranches de 2 000 MW chacune. La première tranche devrait être lancée début 2011, pour des parcs d'au moins 300 MW.

Le challenge britannique de l'offshore

Selon le BWEA (British Wind Energy Association), la puissance éolienne britannique a franchi le cap des 4 GW en 2009 avec 4 050,9 MW installés dont 688,2 MW offshore. Comparée aux chiffres de parc de l'année 2008 publiés par le DECC (Department of Energy and Climate Change), la puissance supplémentaire serait de l'ordre de 645 MW. Le chiffre du parc britannique pourrait être revu à la hausse, le BWEA n'ayant pas pris en compte dans ses estimations la connexion partielle de deux parcs offshore en cours d'achèvement.
En effet, selon une étude récente de l'association européenne EWEA (European Wind Energy Association), à la fin de l'année 2009, 30 turbines sur 60 (soit 90 MW) seraient déjà opérationnelles sur le site de Robin Rigg et 29 turbines sur 48 (soit 104,4 MW) sur le site de Gunfleet Sands. En prenant en compte, la puissance opérationnelle de ces deux parcs, la puissance offshore du Royaume-Uni serait de l'ordre de 882,8 MW fin 2009.
Le BWEA estime qu'il y a actuellement, en construction ou en projets validés, 4 598 MW offshore au Royaume-Uni et que la puissance offshore pourrait raisonnablement atteindre 20 000 MW d'ici à 2020.
La publication, en décembre dernier, du projet de loi de finances 2010 a rassuré les développeurs de parcs offshore. Ce projet de loi maintient la valeur de l'électricité offshore à 2 ROCs (Renewable Obligation Certificates) par mégawattheure pour les parcs accrédités jusqu'en 2014. Le prix moyen d'un ROCs était en 2009 de l'ordre d'une cinquantaine de livres avec une tendance à la diminution en fin d'année (de 51,81 livres au 13 janvier 2009 à 46,25 livres au 19 janvier 2010). La valeur d'un mégawattheure offshore avait déjà été portée de 1,5 à 2 ROCs dans le budget 2009 voté en avril dernier, pour tous les projets ayant commandé des turbines durant l'année financière 2009 à 2010.
Les professionnels de la filière ont également accueilli très favorablement la décision du ministère d'accorder une aide de 50 millions de livres en vue de financer des unités de fabrication d'éoliennes offshore et de test de matériel. Le BWEA confirme, qu'avec une politique de soutien active, la filière éolienne pourrait représenter 60 000 emplois et 30% de l'électricité du Royaume-Uni.
Autre nouveauté, le DECC a annoncé début février l'introduction d'un système de tarifs d'achat spécifiques pour les ménages ou les collectivités désireux de produire eux mêmes leur électricité renouvelable et ce, dès avril 2010. L'électricité produite donne droit à une rétribution de la part du fournisseur, y compris la part de l'électricité auto consommée.
Pour l'éolien, le tarif d'achat, modulé chaque année en fonction de l'inflation, varie de 34,5 pences/kWh (39,4 c€/kWh) pour les puissances inférieures à 1,5 kW à 4,5 pences/kWh (5,1c€/kWh) pour les puissances comprises entre 1,5 et 5 MWh. Un dispositif similaire sera mis en place pour les investissements dans les appareils de chauffage à énergie renouvelable dès le mois d'avril 2011.
L'idée est de permettre aux particuliers et aux revenus modestes (via les organismes de logement social) de réduire leur facture énergétique (ou d'obtenir des revenus supplémentaires) et de participer activement aux objectifs du pays. Le DECC prévoit que le développement de ces petites installations réponde à 2% de la demande d'électricité du pays d'ici à 2020.

Publié dans Enerpresse n° 10078 du Vendredi 21 Mai 2010

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