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Aubervilliers Le centre aquatique s’emboîte dans le contexte urbain
PHOTO - IDF-AQUATIQUE.eps - © docs chaix & morel associés

Aubervilliers Le centre aquatique s’emboîte dans le contexte urbain

le 21/11/2008  |  ArchitectureSeine-Saint-DenisEnergies renouvelables – ENR

L’atelier Chaix & Morel a remporté, le 21 octobre, le concours de maîtrise d’œuvre pour la réalisation du centre aquatique olympique d’Aubervilliers. Un choix opéré par le conseil communautaire de Plaine Commune parmi les cinq équipes retenues (1). Ce centre aquatique se compose de quatre bassins intérieurs (un olympique de 50 m, un plongeon, deux d’entraînement) et d’un bassin olympique extérieur, accompagnés d’un centre de remise en forme, d’un centre de formation, d’un restaurant. L’espace intérieur atteint 19 800 m2 de surface utile, les aménagements extérieurs 18 000 m2. Un projet de 50,35 millions d’euros HT.

« Très intégré dans un environnement contraint, le projet de 19 m de haut au maximum a été conçu en tenant compte du futur immeuble de grande hauteur que construira Sogelym Steiner juste à côté. Il constituera l’un des trois éléments – avec la tour et le parvis – de ce nouvel ensemble urbain », explique l’architecte Philippe Chaix. Assurant une transition douce entre la future tour et le bâti existant, le centre aquatique se glisse sous un grand toit végétal incliné « reliant le ciel et la terre ».

Bassins en Inox et résine

Autre élément d’identité forte : la façade d’entrée en lames d’aluminium, longue de 115 m. Donnant sur le parvis, « c’est une grande cascade d’eau scintillante, emblème de l’édifice », ajoute Philippe Chaix. En contrebas du hall et du parvis, bassins intérieurs et extérieurs sont de plain-pied avec le jardin.

Le projet fait « un pas » vers la labellisation HQE avec, par exemple, une consommation énergétique limitée grâce au recours à l’énergie solaire. Des capteurs solaires sont intégrés dans le toit. Ils permettent de chauffer, l’été, 100 % de l’eau. Les bassins sont en Inox et résine favorisant l’hygiène ; le traitement de l’eau est effectué par ozone. Pour les aménagements paysagers, le centre aquatique s’insère comme une « empreinte végétale » à l’échelle de la parcelle et du quartier. Il se présente comme une « oasis », un « dialogue démonstratif entre le végétal, l’architecture et la ville », remarque Philippe Chaix. L’une des difficultés majeures du projet fut, poursuit-il, de concilier « la multiplicité des modes de fonctionnement : usage sportif olympique, usage sportif grand public et scolaire, organisation de spectacles ».

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