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 Au Havre, l’art trouble les sens
La « Narrow House » d'Erwin Wurm est une des créations nouvelles de l'édition 2019 de la manifestation « Un été au Havre ». - © Philippe Bréard / Ville du Havre

Au Havre, l’art trouble les sens

Aurore Gehin |  le 05/07/2019  |  Art urbainEspace publicCultureSeine-Maritime

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La troisième édition de la manifestation «Un été au Havre» se tient jusqu’au 22 septembre prochain. Le temps de déambuler au gré des trois parcours programmés dans la ville portuaire...

Jean Blaise donne à nouveau le top départ de la saison estivale au Havre (Seine-Maritime). Le charismatique directeur artistique a investi, pour la troisième fois, l’espace public et les lieux emblématiques de la ville portuaire, avec une programmation culturelle et artistique. «Un été au Havre» se déroulera jusqu’au 22 septembre prochain.

Trois parcours ont été mis en place pour l’occasion : le vert «D’un jardin à l’autre»,  le bleu «Au fil de l’eau» et le rouge «Des escaliers aux bassins», chacun comprenant une vingtaine d’œuvres. Certaines sont héritées des deux éditions précédentes, dont les spectaculaires arches croisées de «Catène de containers», du Français Vincent Ganivet, qui domine le quai de Southampton à 25 mètres depuis 2017. Cette année, neuf nouvelles œuvres ont été disséminées dans toute la ville, qui viennent compléter la collection permanente.

Reproduction déformée

 

Bâtie sur de solides fondations, la «Narrow House» (La Maison étroite) de l’Autrichien Erwin Wurm se faufile le long de l’avenue Foch qui avait été agencée par les architectes de la reconstruction, les frères Perret. Cette demeure, entièrement meublée, présente tout de même d’étranges proportions puisqu’elle ne fait qu’un mètre de largeur. Elle se veut une reproduction déformée de la maison d’enfance de l’artiste qui questionne ainsi le visiteur sur sa capacité d’adaptation.

Rue de Paris, l’allemand Stephan Balkenhol a tiré parti de la modénature des façades des Perret. Dans les cadres de béton existants, il a glissé ses «Apparitions», des personnages en céramique qui forment comme une galerie de photos de famille.

L’écossaise Susan Philipsz a élaboré, pour la tour-lanterne de l’église Saint-Joseph, une installation sonore intitulée «Oceangate» (La porte de l'océan). Avec sa propre voix, elle a créé une ambiance immersive destinée à renforcer le lien entre l’auditeur et l'environnement proche, l’océan. Grâce à cette architecture conçue par les frères Perret, en forme de phare culminant à 107 mètres, la tour offre à son œuvre atmosphérique un rendu idéal.


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