Industrie/Négoce

Assistant vocal : Samsung riposte à Las Vegas [CES 2018]

Samsung a présenté sa stratégie autour de son assistant vocal Bixby. Son entrée dans la maison se fera par le biais de la télévision et du réfrigérateur intelligents. Et ses trois applications mobiles de domotique ne feront plus qu’une au printemps.

Numéro un des ventes de téléphone portable dans le monde, Samsung peine à étendre son influence au sein de la maison. Entre autres, son assistant vocal, Bixby, ne rencontre pas le même engouement que ses concurrents comme Amazon Echo ou Google Home. Conscient de son retard, le constructeur coréen a présenté lors du Consummer Electronic Show (CES) de Las Vegas, sa stratégie pour reprendre pied dans ce marché prometteur.

 

 

En premier lieu, le groupe compte sur ses produits phares pour introduire Bixby dans les logements. La TV apparaît comme le principal vecteur de diffusion. « La télévision doit devenir un tableau de bord pour tous les objets connectés », indique Joe Stinziano, vice-président chargé de l’électronique grand public et des technologies de l’information de Samsung Electronics America. Un autre, plus surprenant, serait le refrigérateur. Le fabricant prévoit d’intégrer l’assistant vocal à ses modèles connectés. Ceux-ci disposent en effet d’un écran tactile.

 

 

Simplification et ouverture

 

En parallèle de ces lancements, l’industriel annonce une simplification de ses logiciels. « Aujourd’hui, le paramétrage doit s’effectuer avec un doigt », remarque Hyunsuk Kim, président de Samsung. Ses trois applications mobiles de domotique Samsung Connect, Smart Home et Smart View seront fusionnées au printemps pour former une seule, baptisée Smart Things App. Par le biais de celle-ci, il sera possible de connecter son téléviseur et les objets de l’habitat en quelques clics avec un téléphone portable. L’application transfère aussi les comptes informatiques enregistrés dans le téléphone vers l’autre appareil.

Toutefois, le nombre d’équipements que peuvent commander ces nouvelles centrales demeure limité. « L’internet des objets reste encore trop fragmenté et complexe, reconnait Hyunsuk Kim. Nous allons œuvrer pour une plus grande ouverture. Au sein de l’Open Connectivity Fondation, nous travaillons avec 390 entreprises afin de définir des spécifications communes pour ces systèmes. » Qu’importe les obstacles, le président conclut par la promesse d’une intelligence artificielle dans tous ses produits d’ici 2020.

 

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