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AS-Motor réinvente la tonte en milieu hostile

Jean-Pierre Nollet |  le 14/09/2018  |  InnovationInternationalFrance entièreEurope

La marque allemande AS-Motor n'a jamais cessé de renouveler ses réponses à l'éternel défi du désherbage : coller aux attentes précises des professionnels exerçant leur métier dans des conditions difficiles, voire extrêmes.

Presque soixante ans après la création d'AS-Mo-tor, l'esprit de la marque demeure inchangé, comme en témoigne une pièce maîtresse du catalogue : l'AS 21 ES à trois roues, dont une pivotante à l'avant. La machine porte la signature de l'industriel par son architecture, proche de celle de la machine originelle, mais aussi par sa motorisation à deux temps, abandonnée par tous les concurrents d'AS-Mo-tor mais toujours appréciée des utilisateurs sur les terrains en pente. Dès la naissance d'AS-Motor en 1959, Alfred Schefenacker s'était appliqué à répondre au besoin précis des vignerons souhaitant couper l'herbe entre les rangs de leurs vignes accrochées aux coteaux du pays de Bade. Il avait alors conçu une tondeuse simple, robuste et efficace en toutes circonstances, baptisée « Allmäher », littéralement : « tondeuse intégrale ». La gamme AS-Motor comportait déjà une tondeuse à fléaux et des autoportées. Mais la première citée fonctionne avec un conducteur marchant, et les secondes utilisent une lame rotative. S'il peut sembler facile d'implanter un rotor dans une autoportée, cela prend du temps à un industriel soucieux du détail comme AS-Motor. En effet, le cahier des charges établi contenait des impératifs de légèreté et de maniabilité sur terrains en forte pente, ce qui a imposé au bureau d'études un important travail, ainsi que de longues séances de test sur le terrain.

Les impératifs de maniabilité sur forte pente ont poussé le bureau d'études dans ses retranchements, à l'issue de longues séances de test.

Les ingénieurs possédaient une bonne maîtrise de la transmission hydrostatique sur les quatre roues, déjà utilisée sur d'autres modèles. Ainsi, la 1040 YAK dispose d'un essieu avant oscillant à deux moteurs, et d'un essieu arrière fixe à un moteur. Une pompe assure la pression, via une courroie trapézoïdale entraînée par un bicylindre en V à essence de 21 ch, à vilebrequin horizontal. Ce moteur a été placé le plus bas possible, de même que tous les composants lourds, afin d'abaisser d'autant le centre de gravité, ce qui est indispensable pour permettre des évolutions sur pentes en toute sécurité. Séparé du moteur, le réservoir placé à l'avant contribue à optimiser la répartition des masses : 55 % sur l'arrière, 45 % sur l'avant, pour une traction efficace en toutes circonstances. Latéralement comme longitudinalement, la 1040 fait preuve d'une stabilité impressionnante.

Visée himalayenne

Placé en position « neutre », le levier à main droite stoppe [...]

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