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Artificialisation des sols : le CGDD appelle à densifier le bâti existant
La France peine à lutter contre l'artificialisation des sols malgré une prise de conscience récente

Artificialisation des sols : le CGDD appelle à densifier le bâti existant

AEF Habitat et Urbanisme |  le 09/11/2018  |  LogementDroit de l'environnementCGDD

Dans une étude publiée en octobre 2018, le Commissariat général au développement durable (CGDD) déplore le rythme effréné de l'artificialisation des sols. Il donne quelques pistes d’amélioration - stabilisation des logements vacants, recomposition du découpage parcellaire des villes, etc. -, afin d'atteindre l'objectif gouvernemental de "zéro artificialisation nette".

Alors que le gouvernement a présenté début juillet son plan biodiversité visant notamment un objectif de "zéro artificialisation nette", le CGDD publie avec sa lettre n° 27 "Savoirs pour l’action" d’octobre une étude sur l’artificialisation des sols. Un document pour fournir des "pistes de compréhension et de solution" quant à une réduction possible du rythme actuel de l’artificialisation qui progresse fortement depuis des décennies, notamment pour répondre au besoin de nouveaux logements.

Précisément, le CGDD parle en fait ici d’imperméabilisation des sols selon la nomenclature Teruti-Lucas (1), qui désigne "un phénomène plus restrictif que l’artificialisation" (2). Elle porte en effet sur les surfaces nouvellement bâties et revêtues quand la seconde est "mesurée par un indicateur qui comprend également les surfaces perméables de type espaces verts, jardins, ou encore carrières". Ainsi, le rythme d’imperméabilisation est "constant, voire augmente" sur la dernière décennie observée. "Comparées à la démographie qui est un facteur déterminant de l’artificialisation, les surfaces bâties et revêtues ont cru […] trois fois plus vite que la population (1,5 % par an entre 1981 et 2012 contre 0,5 %)", constate encore le Commissariat. En projetant la tendance jusqu’en 2030, la part de ce type de surface artificialisée pourrait même "passer de 6 à 8 % du territoire métropolitain, soit une augmentation d’un tiers de la surface actuellement imperméabilisée".


Les logements individuels 15 fois plus consommateurs d'espace que le collectif


Et ce notamment en raison des logements [...]

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Commentaires

Artificialisation des sols : le CGDD appelle à densifier le bâti existant

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René Varenge

10/11/2018 12h:56

Parallèlement on pourrait aussi agir sur une réduction de la démographie car la planète est dèjà bien assez peuplée.

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