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Après le confinement, repenser le logement
Pendant 55 jours, 67 millions de Français, dont 7 millions d'habitants du Grand Paris, ont éprouvé les limites de leur logement. - © Marie-Douce Albert/Le Moniteur

Après le confinement, repenser le logement

Dossier réalisé par Marie-Douce Albert et Milena Chessa  |  le 27/05/2020  |  France ProfessionLogementLogement collectifLogement neuf

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Pendant 55 jours, 67 millions de Français ont vécu une situation inédite. Pour freiner la propagation du virus Covid-19, ils ont été contraints au confinement dans leur logement avec des possibilités réduites et très encadrées de sorties. Leur habitat est devenu le cadre unique et limité de tout ce qui fait leur quotidien.

 

Au-delà de la crise sanitaire, la période du confinement a mis à l’épreuve le modèle français du logement. Elle a d’abord rappelé, si ce n’est révélé, les réalités du mal-logement et les difficultés des personnes qui vivent dans des logements insalubres ou trop petits. Dans le même temps, elle a démontré le manque de souplesse d’habitations, parfois incapables d’absorber toute la vie de leurs occupants, le télétravail, l’école à la maison, la séance de sport ou tout simplement la préparation de repas trois fois par jour.

Alors que le déconfinement s’est amorcé le 11 mai, « Le Moniteur » invite les acteurs du cadre de vie, et notamment ceux qui le conçoivent, les architectes, à tirer les premières conséquences de cet épisode. Et à esquisser des pistes de réflexion.

sommaire du dossier

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Commentaires

Après le confinement, repenser le logement

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Dp

13/05/2020 11h:10

Mal logé, ce n’est pas un choix, c’est un manque de choix et de moyens!.... Les propriétaires et l’état en sont directement responsables!.....☠️

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Zackou

13/05/2020 11h:48

La période de confinement que nous venons de vivre a démontré l'importance de disposer d'un espace extérieur (balcon, terrasse, jardin) aussi modeste soit-il. Tous ceux qui ont pu profiter d'un rayon de soleil, boire un café ou prendre un repas à l'extérieur, ou mieux observer la nature ou jardiner s'en sont trouvés privilégiés. Ceux qui ne disposaient pas d'espaces extérieurs "privés" se sont partagés les entrées d'immeubles, les cours ou les espaces verts jusque-là non accessibles et exclusivement dédiés à embellir la vue. Le logement de demain doit ainsi s'interroger sur la possibilité d'offrir à chacun des habitants des espaces extérieurs, de préférence privatisés et végétalisés, et diversifier l'offre en espaces partagés comme les cours d'immeubles et les toitures-terrasses végétalisées.

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JLB

13/05/2020 11h:51

Le noeud gordien de cette problématique réside dans l'antinomie imposée par une appréhension idéologue de pouvoirs publics "hors sol". Comment concilier ZAN et déconcentration des villes dans les espaces urbains ? Les jardins n'ont, pour la plupart, rien "d'artificiel", à la différence des parkings enterrés porteurs de pollutions. L'application uniforme de telles dispositions à l'ensemble d'un territoire aussi varié que l'est celui de la France est un non-sens qui ne conforte qu'une obsession réglementaire désincarnée. La tendance au vieillissement de la population va démontrer cruellement l'inadaptation totale des bâtiments du patrimoine ancien des centre-villes ruraux...si chers à nos "centralisateurs"...

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ZeNe

13/05/2020 12h:36

En tant qu'Architecte, notre activité porte à 95% sur des projets de logement, d'habitation, sur mesure, qui répondent aux besoins et aux souhaits les plus intimes de ses occupants pour qu'il y fasse Bon Vivre! Etre chez soi doit être agréable, pratique. Notre logement doit épouser notre mode de vie...On doit s'y sentir bien. De plus la société évolue. Il faut absolument prendre en compte dans la conception ces évolutions et les modes de vie des occupants... La difficulté réside dans l’adaptabilité des logements car d'un foyer à l'autre, les besoins sont très différents... Pour certains, c'est important de pouvoir manger dehors alors que d'autre détestent ça... Pour certain, la TV est primordiale, pour d'autre elle est bannie... Pour certain, la vie sans garage n'est pas possible, pour d'autre, aucune importance... pour certains passer du temps à cuisiner est nécessaire, pour d'autres, pas du tout... pour certain il est nécessaire d'être isolé pour travailler de chez soi, pour d'autre s'isoler n'est pas pensable...etc... etc...

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Grigri

13/05/2020 12h:46

Rapport Borloo. La voilà, la piste de réflexion. Rapport qui a été rédigé avec TOUTES les associations de terrain, et que Macron a jeté à la poubelle quand il en a vu le montant nécessaire à sa réalisation. Pourtant, les 40 milliards introuvables pour loger correctement les gens ont bien été trouvé pour inciter les entreprises à embaucher....ce qu'elles n'ont pas fait !

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Audaces

13/05/2020 14h:18

Comment repenser le logement quand il pré-existe sans repenser aussi la forme urbaine.Le logement est au départ un objet de marché, avec ses parts d'ombre malgré l'euphorie des taux bas. Il rend perceptible la ségrégation socio-spatiale à l'oeuvre depuis les 30 glorieuses.Rappelons pour anecdote que les étés vont devenir encore plus caniculaires et que la déprise d'un nombre certains de logements va définitivement les rendre inhabitables et obsolètes!Le repenser est aussi l'extraire du marché pour son utilité sociale (bien-être de la population logée).

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DC

13/05/2020 18h:49

Sur ce sujet, l'association ARCHITECTE ELU LOCAL que je préside, vous a adressé un communiqué de presse le 24 avril 2020 : Après le COVID-19, le logement du « monde d’après »:En matière de logement, le confinement auquel nous sommes tous confrontés, montre la limite des modèles du marché actuel du logement, lorsqu’il est impératif d’y vivre, sans sortir, en famille, pendant de longues semaines.Même si les superficies proposées respectent généralement les normes*, certaines caractéristiques peuvent expliquer les difficultés de vie pour les habitants : - Des chambres très souvent livrées sans placard, et dépourvues de la surface nécessaire pour en installer un, ou poser son armoire, encore moins un petit bureau, - La cuisine est de plus souvent confondue avec le séjour, - La salle de bain bénéficie très rarement d’une fenêtre, donc pas de lumière naturelle et pas de ventilation naturelle, -Dans les appartements de petites surfaces, la baignoire disparait assez souvent et est remplacée par une simple douche, -Trop souvent sans balcon, encore moins souvent dotés d’une terrasse, les appartements sont devenus des lieux de vie fermés, -très rarement pourvu d’un espace complémentaire pouvant servir au travail à distance, à l’exercice physique ou au jeu pour les enfants, …A l’instar d’expériences menées depuis des années dans d’autres pays, en France le confinement doit conduire les acteurs de l’immobilier, de la conception à la commercialisation, à prendre conscience qu’avant toute autre chose, il convient d’engager une réflexion de fond sur le logement du « monde d’après » : sa conception, sa modularité, sa flexibilité et la possible reconversion des espaces.Afin d’engager sur de bonnes bases la réflexion nationale que nous considérons comme l’une des urgences absolues, nous appelons de nos vœux la création d’une Commission nationale représentative de tous les acteurs concernés : Etat (culture, environnement, construction, aménagement des territoires, santé, action sociale…), des élus locaux (maires, adjoints en charge de l’urbanisme, du logement et de l’aménagement durable des territoires), des acteurs de l’immobilier (architectes, entreprises du bâtiment, promoteurs, bailleurs sociaux, …) et des organismes représentatifs des consommateurs.L’urgence absolue c’est le mieux vivre, c’est la qualité durable de notre environnement et de notre cadre de vie, c’est de répondre aux besoins de la société.*la loi sur le logement décent consacrée dans le décret 2002-120 du 20 janvier 2002.

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Antony

14/05/2020 13h:22

La pensée nouvelle pour l'habitat, devrait prendre en compte un concept de ville verticale dans des immeubles bioclimatiques.C'est à dire obliger à utiliser les énergies renouvelables, et la récupération des Eaux-Pluviales . Enfin, de reconsidérer l'usage dispendieux de l'eau.C'est à dire plus d'eau pour les WC, la lessive, la vaisselle, etc.. et réserver l'eau potable uniquement pour la consommation humaine.

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Julien Boursier & Mélusine Hucault

28/05/2020 16h:15

SUPERCOPRO : Unité de vie solidaire et ambitieuse au service d’un nouveau pacte urbainEn ces temps de repliement spatial, nos rêves de plus grands espaces et d’accès à la nature nous poussent à questionner nos lieux et nos modes de vie urbains. Pourtant ces envies, légitimes et nécessaires pour le bien vivre ensemble, nous font courir le risque d’un grignotage toujours plus important des espaces naturels et agricoles. La réponse doit être trouvée au sein de nos espaces déjà urbanisés. Nous proposons ici de se saisir d’un objet structurant de notre quotidien afin de rebattre les cartes de la vie en collectif : la copropriété.La copro au secours de la ville confinéeHabitants de la ville dense, l’horizon des 4 murs notre petit appartement s’est soudainement distendu quand nous avons pris la mesure des liens de solidarité et de mise en commun qui s’organisaient dans notre copro ou celle de nos proches : accès à la toiture pour un bol d’air quotidien, partage de machines à laver, prêt de l’appartement du voisin parti dans sa résidence secondaire pour qu’un couple avec enfant puisse bénéficier d’un espace de travail au calme, organisation d’après-midi plantation pour entretenir le jardin en cœur d’ilot en l’absence du prestataire de service habituel, courses pour les personnes âgées,…. De multiples initiatives sont nées pour compenser le rétrécissement de nos vies confinées. D’ordinaire, alors que notre copro nous apparaissait seulement comme une somme d’individus aux intérêts particuliers et aux ambitions fortement limitées par son fonctionnement, elle s’élevait ici au rang d’unité de vie essentielle et originale, à laquelle il était réconfortant d’appartenir dans cette crise d’isolement.Repenser le statut de la copro au sein de la cité nous est apparu comme un objectif atteignable : premier cercle de relations et de coopérations, lieu d’exercice de la démocratie, nos copro existantes pourraient jouer un rôle essentiel dans la redéfinition de notre environnement mais aussi dans notre participation à tous dans la vie urbaine.Une unité de vie intermédiaire entre le ménage et la commune Corps social solidaire qui, à cause du partage d’un toit commun, doit de se mettre d’accord sur des règles et des devoirs, la copro est un lieu où l’on s’exerce à la vie en commun.La crise a exacerbé les besoins quotidiens qui ne peuvent pas toujours être pourvus par le quartier (les pouvoirs publics) ou par le logement (nos ressources privées). Elle a incité les individus à se tourner spontanément vers la copro pour améliorer leur cadre de vie. Ne pourrions-nous pas étendre ces initiatives à des pratiques pérennes ? La copropriété peut être un relais efficace pour reformuler notre vie citadine, décloisonner les rapports entre ses habitants et optimiser l’espace urbain. Pour cela, elle devrait être investie d’une vocation qui va bien au-delà de son champ de compétences actuel. Au lieu de se borner à la gestion d’un immeuble, ne pourrait-on pas lui donner les moyenset les responsabilités pour qu’elle puisse s’engager un peu plus dans une vision vertueuse de l’espace urbain, au service de ses occupants ?Les trésors cachés de la SupercoproLa contraction de notre espace de vie nous a amené à découvrir des espaces sous-utilisés dans notre copro. Un immeuble n’est pas aussi immuable qu’il en a l’air. Trois axes d’actions et d’ambitions pourraient constituer les bases d’une charte des Supercopro de demain et transformer en profondeur notre quotidien :1- Copro solidaire : entraide (intergénérationnelle, personnes en situation de handicap, …) ; optimisation des espaces pour permettre le télétravail, la garde des enfants, … 2- Copro agréable à vivre : accès à l’extérieur (jardins, toiture, terrasses communes, potagers) ; mutualisation des espaces (laverie, atelier bricolage, salle polyvalente...), des biens (vélo, voiture…) ; capacité de location et gestion des espaces en rdc pour cibler des besoins adaptés aux résidents habitants/quartier et se faire une trésorerie 3- Copro engagée pour l’environnement : gestion des parcs de stationnement pour donner plus de place aux modes doux, entamer la transition énergétique en investissant dans les énergies renouvelables, …La montée en compétence des acteurs de la copro : un enjeu fondamentalNous sommes ici en train d’évoquer une mutation des acteurs de la copro en véritables maitres d’ouvrages compétents de l’immobilier et de la ville. Pour endosser ce rôle et lui permettre de se développer dans toute son envergure, la copro a besoin d’aide, d’accompagnement et d’incitations. Plusieurs pistes et outils pourraient être envisagées : · Financement d’un audit et accompagnement par un AMO. L’architecte de copro peut également ici étendre son action et son engagement · Valorisation du temps passé par les bénévoles (défiscalisation ? aménagement du temps de travail ? formation diplômante ?) · Formation continue du conseil syndical · Evolution du métier de concierge, qui doit également être en mesure de gérer des locaux immobiliers (appels d’offre, baux, …) · Refonte du planning des décisions pour une dynamique plus engageante de l’ensemble des habitants (augmenter le nombre d’assemblée générale annuelle, mise en place de plateforme de partage des idées, …)Interrelations et complémentarités : les copros en réseauLa mise en relation des Supercopro entre elles permettrait d’atteindre un nouvel échelon dans la fabrication de la ville. Faire tomber une clôture pour obtenir un cœur d’ilot plus vaste, partager une terrasse ou un potager, échanger sur les complémentarités des occupations de locaux en rdc, … la vie du quartier pourrait considérablement s’enrichir de ces nouveaux réseaux. Les plateformes d’échange numériques sont des moyens pour organiser des besoins complexes et spontanés qui rendent possible ces mutations. Par ailleurs, s’adosser à des opérateurs extérieurs qui doivent eux aussi s’impliquer dans une vision plus vertueuse de la ville (Airbnb, la Poste, concessionnaires...) serait un atout pour les Supercopro.Que ce soit à l’échelon municipal ou national, les collectivités pourraient avoir beaucoup d’intérêt à inciter les copros existantes à se transformer. Elles l’ont déjà montré à travers quelques exemples comme la loi ALUR visant notamment à simplifier les modalités de surélévation ou les mesures d’embellissement et d’entretien des façades de la ville de Paris. Pour faire face à de futures crises, il semble vital de trouver un nouvel élan pour mobiliser les ressources locales. Des mesures incitatives permettraient à chaque copro de s’engager dans un projet d’amélioration de vie en commun. Une charte de Supercopro est à inventer pour engager chacun des concitoyens dans un nouvel horizon collectif. Le report du second tour des élections municipales est sans doute une occasion supplémentaire pour questionner les programmes de nos villes et construire ensemble les copropriétés de demain.Julien Boursier & Mélusine Hucault, Mai 2020

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