ANRU : le recul du budget n'entravera pas le déroulé du programme

Defawe Philippe |  le 09/10/2007  |  France Collectivités localesUrbanismeEure-et-LoirArchitecture

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"Je n'ai pas de problème de trésorerie ni d'engagement": le directeur général de l'ANRU, Philippe Van de Maele, s'est montré satisfait du budget de l'agence, malgré un recul de 153 millions des crédits de paiement. Cette décision, explique-t-il, "est due au fait que la montée en puissance du programme de rénovation urbaine est plus lente que prévu. Mais nous avons en trésorerie les moyens de couvrir le programme jusqu'à la fin 2008" (300 millions). En terme de paiements, l'ANRU aura versé 500 millions en 2007, 700 à 800 millions sont prévus en 2008 et l'on devrait monter au milliard en 2009.
Sur le fond, il a reconnu qu'il y avait "un retard à l'allumage des programmes" compte tenu de la complexité de la conduite de projet, des appels d'offre infructueux et du temps pris par les relogements des locataires. "Il faut au moins trois ans pour le premier coup de pioche", a expliqué de son côté le nouveau président de l'Agence, Gérard Hamel, député d'Eure-et-Loir et maire de Dreux.

Nouveaux métiers
Selon lui, "l'implication personnelle des préfets est très différente d'une région à l'autre", a-t-il noté avant de souligner que "l'investissement des maires et le travail en parfaite coordination avec les services de l'Etat" étaient des conditions indispensables pour que les programmes marchent bien. En outre, la réorganisation du ministère de l'Equipement s'est traduite par le fait qu'"au niveau des DDE, beaucoup de personnels disponibles étaient des routiers. Il a fallu un temps d'adaptation". "L'ANRU a fait naître des métiers nouveaux. Il a fallu construire des équipes et on ne trouve pas sur le marché de chef de projet qui aient les compétences requises", a ajouté le président de l'agence.
Au 1er octobre, 281 projets ont été approuvés par l'agence et 214 conventions ont été signées. Cela représente 32 milliards de travaux engagés ou programmés sur les cinq prochaines années, 114 202 constructions de logements sociaux, 251 623 réhabilitations, 120 683 démolitions programmées entre 2004 et 2013 et 278 717 résidentialisations. "En moyenne, 85% des logements existants sont gardés. Sur les 15% démolis, la moitié est reconstruite sur site et l'autre moitié hors du site.
Françoise Vaysse

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