Aménagement

Alpes-Maritimes : la difficile rationalisation des transports collectifs

Avec plusieurs projets de transports collectifs engagés (3ème voie ferrée littorale entre Cannes et Nice, création du TCSP de l’agglomération niçoise, etc.), les déplacements devrait à l’horizon 2007 connaître une amélioration sur les grands axes structurants de la bande littorale. Mais la constitution d’une véritable armature de transport passe par coordination des nombreux acteurs concernés. « Avec jusqu’à 14 AOTU (Autorités organisatrices des transports urbains) de Menton à Théoule, ce département était il y a quelques années un cas pratiquement unique en France, avec les handicaps que l’on peut imaginer pour les usagers au plan de la cohérence des lignes et des politiques tarifaires » commente Louis Nègre, président de l’Adam (Agence de déplacements des Alpes-Maritimes).

Depuis quelques mois, des regroupements d’AOTU ont été amorcés et des périmètres de transport urbain plus vastes ont vu le jour (7 actuellement au total), notamment à l’est du département, avec la communauté d’agglomération de la Riviera Française et au centre avec la communauté d’agglomérations Nice Côte d’Azur. A l’ouest par contre, les difficultés se sont aggravées : « De 2 AOTU, on est passé à 4 du fait de la création des 2 communautés d’agglomération de Sophia Antipolis et Provence d’Azur et du maintien des 2 syndicats Sillages STGA et SITP Cannes-Le Cannet-Mandelieu La Napoule. Il faut très vite constituer un pôle unique, sans quoi il y a des risques de suppression de lignes » assure Louis Nègre.

D’ores et dejà, le préfet des Alpes-Maritimes a annoncé qu’il ne signerait pas le SCOT de l’aire de Sophia Antipolis, sans regroupement de ces AOTU…

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