Paysage

Albertville lance le festival des jardins alpestres

Mots clés : Manifestations culturelles - Sport

Le premier festival des jardins alpestres se déroulera du 18 au 20 mai à Albertville (Savoie). Au moment où la fonte des neiges libère les couleurs des prairies du Beaufortin et du Val d’Arly qui encadrent la ville savoyarde, l’événement printanier comblera un vide dans son agenda culturel : Albertville fête le jazz en été, les voyages en automne et les sports de montagne en hiver.

Albertville se projette en mini Chaumont-sur-Loire des Alpes : exposés sur l’esplanade centrale de la ville, trois jardins éphémères concourront pour le prix de la première édition du festival des jardins alpestres qui se déroulera du 18 au 20 mai, sur le thème « Semeur de montagne ». « L’événement agrégera les producteurs de plantes alpestres, les associations locales de jardins familiaux et les protecteurs des milieux naturels », se réjouit Frédéric Burnier-Framboret, maire d’Albertville. Spécialiste de la valorisation touristique des territoires, le cabinet grenoblois Teloa accompagne le projet municipal.

 

Ambition fédératrice

 

La géographie stimule l’ambition fédératrice de la ville située au coeur d’un massif montagneux actuellement dépourvu de manifestation horticole à son échelle. Pour les éditions à venir, le maire alpin et alpiniste n’écarte pas l’idée de « franchir les cimes » pour donner une stature européenne au rendez-vous paysager. Deux personnalités offrent leur notoriété au premier rendez-vous : l’alpiniste Marc Batard et le chef cuisinier Marc Veyrat, choisi comme expert dans la sublimation des plantes aromatiques alpestres.

Les festivaliers découvriront que le pari de l’attractivité par la culture botanique régionale trouve son écho dans l’aménagement urbain : « En même temps que la fauche tardive et le zéro phyto, nos services ont appris à intégrer les plantes sauvages dans les compositions végétales qui ponctuent les espaces publics. Le festival prolonge un esprit », décrypte le maire qui détenait la délégation au développement durable, avant de succéder en novembre dernier à la sénatrice Martine Berthet. La mise en valeur du patrimoine floristique local contribue à changer les regards : « Longtemps considérées comme des empêcheurs d’aménager, les zones humides font partie de nos atouts », soutient Frédéric Burnier-Framboret.

Aux touristes alpins comme aux habitants d’Albertville, la ville profite des ponts de mai pour adresser la même invitation : profitez de la montagne en été !

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