Transport et infrastructures

A Marseille, la Bonne Mère sera reliée au Vieux-Port par un téléphérique urbain

Mots clés : Établissements de culte, funéraire - Gares, aéroports - Maîtrise d'ouvrage - Transport maritime

A partir de 2021, les visiteurs de la Basilique Notre-Dame-de-la-Garde à Marseille pourront y accéder en téléphérique. La Ville vient de choisir Systra comme assistant à maîtrise d’ouvrage.

Dans un communiqué paru le 27 mars, le bureau d’études Systra a annoncé qu’il est le mandataire d’un groupement d’assistance à maîtrise d’ouvrage (AMO) choisi par la Ville de Marseille pour l’accompagner dans la conception d’un téléphérique urbain entre le Vieux-Port et la basilique Notre-Dame-de-la-Garde. Le montant du marché d’AMO s’élève à 800 000 euros HT.

Le groupement va travailler sur le principe de deux stations distantes d’une longueur d’environ 1 kilomètre et séparées par un dénivelé de près de 150 mètres. L’enjeu est d’alléger la circulation automobile et les contraintes de stationnement autour du site religieux, perché à 162 m de hauteur, qui attire près de deux millions de visiteurs par an.

Le groupement composé de Systra, de TIM (spécialiste du transport par câble), de Transitec Ingénieurs Conseils (spécialiste en étude de trafic) et du cabinet d’avocats phocéen MCL a plusieurs missions. La première consiste à rédiger le dossier d’appel d’offres pour la conception-réalisation. En parallèle, il s’agit de mener les démarches administratives, juridiques et financières nécessaires à la réussite de l’opération. Ensuite, le groupement se verra confier le suivi des études et travaux. La mise en service est prévue en 2021.

 

15 millions d’euros

 

Cela ne sera pas la première expérience de Systra en la matière. Le bureau d’études intervient déjà au sein d’un groupement de conception-réalisation à Orléans et à Toulouse.

La Ville réfléchit au mode de transport par câble depuis 2014. A l’époque, elle avait commandé une première étude de faisabilité au groupement associant Ingérop, Tangram Architectes (Marseille) et le cabinet spécialisé dans les transports par câble Eric basé près à Seyssinet-Pariset près de Grenoble. Puis, le 5 décembre 2016, elle avait voté une autorisation de programme d’un million d’euros pour amorcer notamment les premières études de conception.

Selon des sources proches du dossier, le montant de l’opération pourrait se monter à 15 millions d’euros.

 

Vous souhaitez réagir

Pour commenter l'article, vous devez être identifié ou vous inscrire
S'identifier

Pour accéder aux contenus et services en accès libre, identifiez-vous

Mot de passe oublié
S'inscrire

Vous souhaitez vous inscrire aux services proposés en accès libre.

Newsletter quotidienne et thématiques, alertes e-mail, commentaires sur les articles...

S'inscrire
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X