Enjeux

Zénith regarde vers le haut

Mots clés : Manifestations culturelles - Travaux publics

L’ensemble alsacien confirme la pertinence de son modèle, une fédération souple d’entreprises autour des TP.

De ses quinze premières années de carrière dans les travaux routiers, Michel Heintz a acquis quelques convictions : « La culture de groupe, qui a sans doute ses vertus, n’est pas faite pour moi, surtout quand elle pousse à la centralisation. Le capitalisme rhénan, qui ne dissocie pas actionnariat et pouvoir opérationnel, répond mieux à ma philosophie. Pour réussir une transmission d’entreprise, mieux vaut que le cédant reste un temps aux manettes. Et quand on grandit, il faut s’appuyer sur un dirigeant de site très autonome, car un patron ne peut pas ouvrir le portail au petit matin à deux endroits différents. »

Une structure légère. Après avoir observé, l’ingénieur diplômé de l’Insa Strasbourg a mis en application ces préceptes en devenant un entrepreneur, façonneur de l’un des principaux acteurs indépendants des travaux publics dans l’Est : Zénith, « non pas groupe, mais union d’entreprises ». Anagramme de Heintz -une entorse à la modestie naturelle du dirigeant -, Zénith est une structure légère qui détient entre 51 et 100 % de six sociétés alsaciennes...

Vous lisez un article de la revue Moniteur n° 5917 du 14/04/2017
PAS ENCORE ABONNÉ
Votre avis ?
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X