Territoires

Vienne Le Crédit agricole termine Cap’Poitiers

En 2014, la caisse régionale du Crédit agricole Touraine Poitou livrait son nouveau siège social à Poitiers (Vienne) installé dans un bâtiment de 7 500 m2 sur quatre niveaux, destiné à 300 salariés. Aujourd’hui, Cap’Poitiers s’achève avec l’inauguration du centre d’affaires construit dans le prolongement du siège. Se termine ainsi une opération de déconstruction-reconstruction en site occupé de cinq ans. Le bâtiment de 5 300 m2 sur un seul niveau et sous-sol se compose d’une salle de conférences de 350 places, de salles de réunions et de réceptions ainsi que d’un espace restauration de quelque 800 m2. Quatre agences bancaires sur 1 500 m2 s’y ajoutent.

Dessiné par l’architecte parisien Gilles Menetrier, le projet a demandé un investissement global de 30 millions d’euros en comptant les parties extérieures (VRD, parking, aménagements paysagers…). « Il s’inscrit dans une démarche HQE mais sans label », précise Laurent Larbalette, responsable logistique au sein de la caisse. La démarche s’apprécie d’abord dans le choix des entreprises. Sur les 24 lots, 18 sont attribués à des entreprises locales, dont 13 de la Vienne et de l’Indre-et-Loire. Breuil Construction a par exemple décroché le marché de gros œuvre. Par ailleurs, une partie des matériaux issus de la déconstruction des anciens bâtiments a été réutilisée sur le chantier de construction.

Une facture énergétique divisée par trois.

Pour la performance énergétique des nouveaux locaux, un système de géothermie et géocooling a été choisi pour chauffer et rafraîchir les bâtiments, via des poutres climatiques. « Les sondes sont installées à 99 m de profondeur. L’eau remontée est à 13°C environ », explique Laurent Larbalette. L’ensemble est complété par une VMC double flux, des pompes à chaleur… Enfin, l’eau utilisée dans les cuisines est chauffée grâce à l’électricité produite par les panneaux solaires situés sur la toiture-terrasse. « Par ailleurs, un auvent en bois a été posé le long de la salle de restaurant qui permet de contenir la chaleur du soleil en été et, au contraire, de la laisser pleinement entrer dans les locaux lorsque l’astre est plus bas, en hiver. Au final, les études ont révélé que nous devrions diviser notre facture énergétique par trois », conclut Laurent Larbalette.

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